mercredi 29 mars 2023

une autre journée humiliante de mes vacances en France

 

 

Depuis que je suis arrivé en France chez ma tante Linda pour mes vacances d’été en immersion française, mes journées se déroulent assez bien. Dès mon arrivé  ma première journée de vacances il y a trois jours a été surprenante surtout pour ma pudeur. Depuis cette penible journée,  je passe mes journées seul avec ma tante le jour. Mes cousines terminent leurs dernières semaine de classe, et c’est aujourd’hui le dernier jour. Chez moi en Angleterre, on termine notre lycée une semaine avant ici, donc je reste seul le jour avec ma tante le temps que mes cousines reviennent de leur journée d’école.

Presque à tous les jours, on s’occupe ma tante et moi à aller en ville. Tante Linda a des courses à faire me dit elle et je la suis. Avec le nombre d’étés passer ici, je connais beaucoup de gens dans la petite ville et ces gens sont très gentils avec moi.

Durant mon année passer chez moi, j'ai pris goût à regarder des sites pour adulte que mes potes m’ont initié. je commence a aimer cela regarder des filles nues.

c'est surtout des sites des spanking et BDSM que j’aime regarder en cachette dans ma chambre, sans que ma mère le sache. Quand les filles se font rougir les fesses, j'adore cela, ça m’excite et ma queue devient raide. J’ai transmis le goût à Louis, le demi-frère de Miranda et ensemble, on se rendait souvent sur ses sites là par conection internet à distance. J’adore ça et cela me procure une nouvelle excitation, l’érection que je n’avais pas trop connue auparavant. Ce n’est pas de mon âge ce genre de site, et ne voulais surtout pas que ma mère s'en apperçoive. Bien sûr à quatorze ans, si ma mère le serait, c'est moi qui aurais du mal à m'asseoir, j’en suis persuadé, et mon portable serait confisquer. Quelques jours avant de partir pour ici ma mère me là laissser savoir.

Mais depuis que je suis arrivé ici, je m’amuse à taper les fesses de mes cousines. Miranda, la sœur de Louis et Charlotte, une autre voisine et amie qui a mon âge  elles aussi, c'est mon plaisir de leur taper les fesses et elles aussi, elles ont un très jolie cul. Ce n’est que des petite claques amicales sur leur vêtement quand elle passe à côté de moi. 

À mon école en Angleterre, c'est une manie que mes potes et moi, on a commencé à pratiquer dans les corridors de notre école. J’ai passé au bureau du dirlo sans trop de conséquence pour ça les claques sur les fesses des filles. C’était la dernière journée de classe, je m’en suis bien tiré sans être puni. Si je ne me retenais pas, je leur relèverais la jupe pour avoir plus de plaisir à ma petite claque, mais je me garde une petite gêne comme on dit. Mais ma tante s’en est rendue compte hier soir.

Après le déjeuner, ma tante me demande de m’asseoir dans le salon, elle me dit qu’elle doit me parler.

----Benoît, je t’interdis de t’amuser à claquer les fesses des filles. Je t’ai observé, c'est jour ci et souvent quand tes cousines où Miranda passent près de toi, ton plaisir est de leur donner une tape sur les fesses.

Cela ne se fait pas ici en France Benoît et sûrement pas plus chez toi. C’est impoli et cela s'appelle un manque de respect envers les filles. Les gars surtout à ton âge, je sais que vous avez les hormones dans le plafond, mais une fille pour elle cela ne veut par dire qu’elle aime cela se faire toucher les fesses.

Je te préviens que ma sœur (ta mère) m’a donnée carte blanche cet été pour te montrer les bonnes manière, c'est pour cela qu'elle t'a permis de venir ici cet été. J’ai la permission de te punir comme je le veux et si tu n’arrêtes pas d’achaler les filles avec tes claques sur les fesses, c'est moi qui vais te les rougir tes fesses et devant elles. Je ne me priverais pas pour te faire mettre nu devant elles et te punir par une solide fessée.

À quatorze ans, ce n’est pas normal de demander à sa sœur de dix ans de te sucer comme tu as demandé toi-même ce printemps. Même à une de tes cousines ou Miranda, ce ne sera pas plus normal. Ne t'essaie surtout pas à demander à tes cousines de leur faire, faire des cochonneries, c'est toi qui le regretteras. Des adultes consentant agissent entre eux comme ils le désirent, mais pas à ton âge. Si j’entends dire que tu as fait des demandes du genre ou tu ne lâches pas les fesses des filles cet été, gare à tes fesses Benoît.

Je suis sûr que l’envie doit être forte pour me donner des claques sur mes fesses à moi aussi, mais n’essaie surtout pas Benoît, je t’aurais averti. La prochaine fois que je te vois faire un tel geste, tu auras du mal à t' asseoir pour un bon moment.

Et ma tante se relève en me donnant une petite claque sur une cuisse et disparaît dans son bureau.

Déjà que a ma première journée ici chez mes cousines tante Linda m'a fait déshabille nu devant elles et ça m’a humilié, je vais me tenir tranquille, je ne veux surtout pas finir encore nu devant trois ou quatre filles. Je vais tout faire pour rester tranquille et me retenir.

Le lendemain matin, je vais retrouver Miranda et je l’invite à se rendre à l’extrémité de la terre de ma tante et de ses parents. Il y a un boisé et dans se boiser une belle petite rivière y coule. Mon oncle dans le passé avait excavé les contours de la rivière sur ses terres et cela a fait une jolie petit étang, un mini lac peu profond avec une imitation de plage tout au tour. Les autres été j’aimais venir ici me baigner avec Miranda et mes cousines.

En marchant pour se rendre à l’étang, je m’amuse à donner une petite claque sur les fesses de Miranda. Sa jolie petite robe bleue et courte me fatigue son décolleté aussi. Je regarde dans son ouverture et je m’aperçois qu’elle n’a pas de soutien. Je me retiens. Nous sommes seuls tous les deux dans le grand champ et L'idée de relever le bas de sa robe et de lui en donner une autre calque direct sur sa culotte me fatigue beaucoup. Mais je me retiens, je ne le fais pas, je me souviens de ce que m’a dit tante Linda hier.

--- Miranda me regarde en me disant si ta tante t’aurait vu faire cela, je pense que j’assisterais à une punition fesses a l'air. Je sais que ta tante t’a averti de ne plus faire cela. Sur place, je demande à Miranda si elle veut se baigner, moi, j'embarque lui dis-je.

Mais je n’ai pas mon maillot me répond Miranda cet après midi, si l’on revient, je vais embarquer, mais pas ce matin. Très bien, moi, j'embarque, lui dis-je. J’enlève mon tee-shirt et mon short, je garde mon slip. J’ai bien envie de l’enlever lui aussi, mais la gêne me retient nu devant Miranda me fait changer d'idée. J’aime mieux rester plus caché et je saute à l’eau.

À mon grand étonnement, Miranda se décide et me suis. Elle enlève ses sandales et entre tout doucement dans l’eau, juste en face de moi, en s’enfonçant progressivement et lentement dans l’eau jusqu’au haut de ses cuisses. Le bas de sa robe commence à effleurer l’eau. Miranda me sourit en me regardant et m’arrose avec ses mains.

J’ai l’impression qu’elle ne veut pas me montrer ce que j’aimerais tant regarder.

Miranda fait ensuite quelques pas de plus et s'enfonce un peu plus profond. Elle a de l'eau jusqu'a sa taille, ses fesses sont maintenant dans l'eau. Sa robe commence à flotter tout autour d'elle. Mes yeux sont rivés sur sa taille, je n’arrive pas encore à voir son petit sous-vêtement qu’elle dissimule encore. Le tissu de la robe me cache en flottant et en s'étendant tout autour d'elle. Je ne distingue que ses jambes à partir de ses genoux et ses pieds. Elle s’enfonce encore plus et se cale jusqu’à ce que ses épaules soient sous l’eau. L’eau qui est entrée dans sa robe la fait gonfler et élargir. Son décolleté est tout grand ouvert.

J'aime ce qui suit.

Le haut de sa robe est tout gonfler et ses petits seins m’apparaissent dans l’eau et directement dans ma face. Miranda sait très bien que sa poitrine est pratiquement a l’air et ne cherche même pas à la cacher, elle garde ses bras flottant dans l’eau. Elle a décidé de me la laisser voire tout ce que je voulais et espérais voir.

Quand je suis parti à la fin de l’été passer, Miranda n’avait quasiment pas de seins. À la fin de ses treize ans, c'était peut-être moi qui fantasmais trop sur son jeune corps, mais moi-même, je n’étais pas plus développé et excité en étant du même âge. Mais en vieillissant, elle a maintenant commencé a développé une jolie petite poitrine que j’avais hâte de regarder à l’air libre.

Je m’amuse à descendre ma main sous l’eau en essayant de lui toucher les fesses. J'insère ma main sous sa culotte toute gonflée par l'eau. Miranda me laisse faire et ne bouge même pas, va y profite en Benoît, me chuchote-t-elle, je sens qu'elle aussi avait hâte que je la caresse. J’aime lui toucher son petit derrière et je commence à avoir une érection. Pour moi, c'est une première de pouvoir toucher les fesses d’une fille, mais sous l’eau la sensation n’est pas tout à fait pareille.

Elle regarde mon slip qui commence à être très gonflé, l’eau est assez transparente pour pouvoir tout voir clairement. Miranda s’en rend compte entre sa main dans mon slip et me touche le pénis qui est gonflé à son maximum. Elle trouve cela amusant de toucher un pénis aussi gros et dur. Pour, elle aussi, c’est probablement une première de tâter un garçon dans ses parties intimes.

Miranda nage, fait quelques longueurs et sort de l’étang. Elle va s’allonger sur l’herbe au soleil tout près de l’étang pour faire sécher ses vêtements. Je sors et va la rejoindre vêtue seulement que de mon slip qui est très moulant étant mouillé et toujours avec un énorme érection. C’est comme si l’on fait de l’emballage sous vide, toutes les formes apparaissent quand la pellicule se collent. Ça laisse mon érection bien visible, Miranda me regarde l’approcher et m’allonger sur le dos à côté d’elle. Elle commence à peser sur mon pénis en érection avec un de ses doigts son index sur le tissu de mon slip. C’est vraiment dur me dit-elle. Je suis déçu, Miranda s’agenouille, la peur me gagne, j’espère qu’elle ne s’en va pas.

Je la regarde enlever sa robe toute trempe et aller l’étendre sur une grosse roche à proximité, elle est encore plus belle que dans mes rêves dos à moi. Je regarde ses belles fesses qui ressortent de son petit string bleu ciel, et cela me donne l’envie d’aller les caresser. Ensuite, c'est son petit string qui suit. En se retournant face à moi, elle me dévoile son superbe corps nu et sa fente toute lisse bien rasée, ses petits seins bien fermes. C'est sublime regarder une si jolie fille devant moi nue, c'est encore mieux que sur mes vidéos. Rien pour faire ramollir ma queue qui est a son maximum bien dur, je garde une main dessu gêner d'être bander devant Miranda.

Miranda revient s’allonger à mes côtés, sur son côté droit. Miranda prend l'élastique de mon slip et le descend a mes chevilles, me l'elève et le tire près de la roche. j'ai le pénis qui est raide comme une barre devant elle. Elle me prend une main et me la met directement sur un de ses seins. Amuse-toi Benoît, fait toi plaisir, me dit-elle. Elle saisit mon pénis dans son autre main pendant qu’elle me maintient ma main sur son sein avec son autre main. J’agite mes doigts et tâte son sein, c’est comme si je jouerai avec une balle anti stresse, c’est ferme, mais mou aussi, ça écrase et reprend sa forme, j’aime ça jouer avec son sein. Jaime rouler son bout entre mes doigts. Pendant que j’explore sa poitrine, Miranda, elle joue avec mon pénis, elle monte et descend, elle commence à me masturbe, elle aussi a l’air à aimer ça, jouer avec mon engin. Ça m’excite, j’adore ça la sensation de me faire jouer là, il me passe de drôle de sensation que je n’avais jamais connue auparavant. C’est la première fois que quelqu'un me joue après le pénis. Miranda me descend ma main qui était sur son sein et la dirige vers sa fente.

Détends-toi Benoît, laisse-moi faire, laisse-moi guider ton doigt. Je laisse Miranda diriger ma main, elle me fait placer mon index dans sa fente et le descend jusqu’à son trou entre ses lèvres et me le fait enfoncer, c'est humide. J’aime ça, me sentir dans son intimité, elle redirige mon doigt plus haut. Sent mon petit piton ici Benoît, promène ton doigt tranquillement dessus et n’arrête pas, me chuchote-t-elle. Elle prend mon autre doigt, le majeur et le place à nouveau dans sa fente et le dirige vers son vagin, mais cette fois-ci c’est encore plus humide. Continu de promener ton doigt entre le plus profond. Je sens que Miranda commencer à être excité, elle aussi, et elle commence même laisser aller des petits gémissements.

Soudainement, on entend.

 Mais que faite vous là vous deux, et nu un à côté de l’autre ? Lâchez-vous, arrêté de vous taponner à votre âge, c'est indécent d’être à poil un en face de l’autre.

C’est la mère de Miranda Nadine qui est rendue dans notre dos ou plutôt dans le dos de Miranda.

Le premier réflexe que j’ai, c'est de m’asseoir et me cacher nu et bander devant sa mère, ça me gêne. Miranda aussi essaie de se faire la plus discrète possible en s’agenouillant au côté de moi et essaie de s’étirer pour récupérer sa robe.

Mon, ma fille, tu restes assisse là, n’essaie surtout pas d’aller chercher ta robe, c'est moi qui la ramasse avec ton sous-vêtement.

--- Je savais que je ne devais pas vous laisser seul tous les deux, j’ai pris une chance ce matin de vous laisser aller seul vers le boisé, mais je le savais très bien ce qui se passerait. Je vous ai faite confiance, mais vous m’avez déçu tous les deux.

Miranda ne réagit pas, elle reste muette devant sa mère, moi aussi, je suis très gêné d’être nu devant elle et ça me paralise.

Toi aussi Benoît, c'est moi qui aie ramassé ton short et ton tee-shirt. On rentre à la maison tous les trois, je vous réserve une petite surprise que vous n’oublierez pas, même si tu n'es pas mon garçon, tu vas y gouter aussi.

 Ça fait environs cinq minutes que je vous observe et a votre âge ce n’est pas du tout comme cela que doivent se comporter de jeunes ados comme vous deux. Lever vous maintenant allez chercher vos sandales et en route pour la maison.

Ce n’est pas de votre âge s’amuser à faire des cochonneries pareilles. Vous avez amplement le temps en vieillissant de découvrir le sexe, mais à la pré-adolescence ce n'est pas le moment, vous sautez trop d'étape et je vais être obligé de sévir envers vous deux, même si tu n’es pas mon fils Benoît, je vais te punir de la même manière que Miranda.

Redue debout devant la mère de Miranda, je ne suis pas du tout à l'aise. Je continue à cacher mon inimitié avec mes mains et je débande très vite aussi. Je suis très gêné et très inconfortable d'être à poil devant la mère de Miranda. Pourtant, je n’avais aucune gêne d'être nu devant Miranda il y a peine quelques minutes. Miranda aussi essaie du mieux qu’elle peu d’en montré le moins possible à sa mère. Même si ce n’est pas la première fois que Miranda est à poil devant sa mère, elle en cache le plus possible.

— Mais maman, j'ai presque quinze ans et j’ai amplement le droit de faire ce que bon me semble, c'est moi qui décide pas toi.

Miranda reçoit une immense quantité de claques spontanément sur ses fesses, et cherche juste à se protéger le derrière, pour que cela arrête.

Moi, je suis placé devant elle et admire le superbe corps que Miranda me laisse regarder en placent ses mains sur son derrière.

— Benoît et toi n’avez pas encore l’age de décidé ce qui est bon ou pas pour votre éducation sexuelle et ne me répond plus sur ce ton, tu vas le regretter. Si tu veux être en punition tout le reste de la semaine prochaine, continue à être impolie et c’est toi qui en seras la pire.

Sa mère nous laisse passer les premiers en nous suis de très pres avec nous vêtements. En sortant du boisé, Miranda redemande toujours sa robe à sa mère. Maman, on est dans le champ ici, tout le monde peu me, voire à poil, il y a parfois des voisins qui se promènent ici.

— Ce n’est pas si grave que cela Miranda que nos voisins te voit les fesses, répond sa mère. Si cela ne te gênait pas de te mettre à poil dans le bois devant Benoît, tu peux l’être devant d’autre aussi. Marche et arrête de discuter sinon je te flanque une bonne fessée ici même dans le chemin, après, on sera pourquoi tu te lamentes au moins.

La marche pour atteindre la maison est d’environs une minute et demie et cela me parait interminable. À poil dehors à la vue de tout le monde, on ne sait jamais si on croisera quelqu'un, c’est stressant, et sa mère qui nous suit en se mirant sur nos derrière.

En approchant de la grange et de la cour arrière de sa maison, Miranda et moi aussi, on remarque que Louis, le demi-frère de Miranda et Charlotte ainsi que Danielle, ma cousine, sont autour de la piscine.

Maman, donne-moi ma robe, supplie Miranda. Regarde, il y a du monde dans la cour, mes amies et mon demi-frère sont là, je ne veux pas arriver à poil devant eux.

Tu continues Miranda jusqu’à la maison et cela vous servira de leçon. À par Charlotte, tous les autres ton déjà-vu les fesses à ce que je sache. Louis il te connaît par cœur de la tête aux pieds et Danielle aussi. Pour Charlotte, ça sera une première et elle en a déjà surement vu d’autre a poil, j'en suis persuadé. En me claquant les fesses et celles de Miranda, elle nous oblige à mettre nos mains sur notre tête pour les derniers mètres qui reste à franchir. Sa mère est bien décidée à nous humilier et on n'a pas le choix de s’y conformés.

En arrivant devant la terrasse, on aperçoit la tante de Miranda qui arrive elle aussi. Elle arrive avec ses deux fils. Hector, le plus vieux, âgé de 17 ans, regarde sa cousine à poil devant lui et cela a l’air à lui plaire. Le plus jeune aussi ne lâche pas sa cousine du regard.

--- Ma sœur, je crois bien que j’arrive plie au bon moment. Tes neveux qui ne voulaient pas venir ne le regretterons pas, c’est la première fois, je crois bien qu’ils verront leur cousine recevoir une fessée devant eux et ça va leur plaire. Tu vois bien Hector, j’ai bien fait d’insister pour que tu m’accompagnes, tu pourras admirer ta cousine. Elle est splendide nue tu ne trouves pas, c'est une jolie fille. Et notre Benoît qui est revenu cet été lui aussi se donne en spectacle.

On se connaissait depuis le nombre d'étés que je passe ici, je les avais déjà rencontrés à plusieurs reprises.

La mère de Miranda (Nadine) commence à expliquer le pourquoi que nous sommes à poil devant eux et nous défend de baisser nos bras ou de bouger, au piquet devant tout le monde, nous ordonne-t-elle. Je reviens et restez en place tous les deux. Je vous ai promise une surprise, cela ne sera pas long, je vais vous la donner votre surprise.

Pendant que la mère de Miranda est à l’intérieur, tous les autres dehors s’installent autour de nous dans les fauteuils et chaises qui sont disponibles et nous regardent tous, c’est humiliant. Les deux cousins de Miranda s’assoient face à elle et ne la lâchent pas du regard. Je m’imagine que ses cousins ne se sont pas installés là pour moi, mais pour Miranda, et elle a l’air humilié. Pas juste elle, moi aussi devant ma cousine et Charlotte à poil, je ne trouve pas ça drôle du tout. Ma tante arrive, elle aussi, avec mon autre jeune cousine Jacinthe.

Soudain la mère de Miranda apparait. Non maman, je t’en supplie, je ne veux pas que tu utilise ça. En suppliant sa mère, Miranda se cache les fesses avec ses mains et essaie de s’éloigner de sa mère en reculant de plusieurs pas.

Nadine pose sa brosse à long manche et s’approche de sa fille et lui demande de se rapprocher de la table, et se pencher.

--- Vient ici, ma fille, et penche-toi à la table. Prendre appuie avec tes mains sur la table qui est devant nous. Tu sais très bien que tu n’y échapperas pas à ta fessée que je t’ai promise. Tu aime cela, te promener à poil dans le bois devant Benoît, il faut que tout le mode en profite de ta nudité et pas juste Benoît. Je vais te faire assez honte que l'envie de te promener nue te partira de l'idée.

Pour commencer, je vais te chauffer les fesses avec mes mains et après la brosse suivra pour mieux les rougir.

Miranda en position, Nadine encercle la taille de Miranda avec son bras gauche et la serre solidement contre elle et commence a lui fessé les fesses avec son autre main.

Cela n’a pas pris beaucoup de temps pour que Miranda commence à gigoter. Elle essaie avec ses mains de protéger ses fesses, mais n’est pas capable de s’y rendre, elle fait juste se tordre de douleur et se plaindre que ça fait mal d’arrêter. Je regarde Miranda se débattre sans être capable d’arrêter sa mère de lui chauffer les fesses et cela m'effraie. Ses fesses changent vite de couleur, elles passent du blanc au rosé très rapidement, et je sais très bien que dans pas long, c'est moi qui subirai le même sort. C’est ma première fessée que je vais recevoir en public et c'est la voisine de ma tante qui va me la donner en plus. Nu en plus et en public, c’est toute une première et par une étrangère qui n’est pas ma mère.

 Nadine arrête soudainement de claquer les fesses de sa fille.

Pour l’instant tes fesses sont assez chaudes et rouges, remets-toi debout, main sur ta tête, la suite viendra, ce ne sera pas long lui dit-elle.

 Je regarde Miranda à une autre endroit que ses fesses quand elle se redresse, son visage est tout rouge et des larmes coulent sur ses joues.

Je sens un genre de boule se formé dans mon ventre. Les jambes commencent à me branler par la peur de voir la mère de Miranda se retourner vers moi.

Elle me regarde de la tête aux pieds. Je n’ai jamais connu un telle humiliation de ma vie, c’est horrible la gêne d’être nu et se sentir regarder ainsi. Les sites internet que je m’amuse à regarder les filles qui se promènent devant un bon nombre d’autres personne et ne me paraissent pas si gêner. Mais moi, je suis tremblant de nervosité devant la mère de Miranda qui s’amuse à me regarder nu et se moquer de mon pénis qu'elle trouve petit.

Je reviens vite à la réalité quand je me fais entourer la taille par le bras de la mère de Miranda. Elle ne serre très fort contre elle. Toi aussi Benoît, tu mérites une bonne fessée.

Et elle commence à me claquer les fesses. J’aime ça la sensation de me faire toucher les fesses au début, mais très vite cela change d’allure.

Ça commence à me piquer surtout, les fesses m’engourdissent et me chauffent. Je commence à avoir très mal, je suis très orgueilleux et je ne veux pas montrer à personne qui assiste que j’ai mal aux fesses à mesure qu’elle frappe mon derrière.

Mais je ne suis plus capable de me retenir et je commence à grimacer, me débattre pour essayer de me défaire de son emprise. Je ne pensais jamais que recevoir des claques sur les fesses ferait autant mal. J’ai même du mal à contenir mes larmes. C’est fini, le bras de Nadine me relâche.

Le premier réflexe en étant libre est de me frotter les fesses à deux mains, et presque sautiller, je me retiens de ne pas le faire, l’orgueil prend le dessus sur ma douleur. Benoît tes mains sur la tête et attend la suite sans bouger. J’obéis même si j’ai juste envie de me frotter les fesses, je me mets en position.

Nadine prend la brosse sur la table. Maintenant la deuxième partie pour tes fesses Miranda. Tourne-toi dos à nous tous.

Non maman, s’il te plaît, c'est assez, j’ai compris, je te promets que je ne referai plus cela maman, je te supplie, pas la brosse.

Ne discute pas avec moi, j’ai décidé que j’allai te rougir les fesses avec la brosse et ferme-toi. Si tu bouges, je te rajoute une troisième punition, et cette fois-ci avec la ceinture, vingt-cinq coups de plus. Donc reste en place et ne remue plus. Miranda se retourne avec l’aide de sa mère. De très belles fesses m’apparaissent dans la face. J'adore la vision que j’ai devant moi. Un joli petit cul tout rosé.

Nadine commence les premiers coups, s’applique. Miranda lâche des petits cris de douleur. Plus la brosse frappe ses fesses, plus Miranda cris fort. Ses fesses aussi virent au rouge plus foncé et elle commence à sautiller d’une jambe à l’autre.

Sa mère n’y va pas de main morte, elle frappe les fesses très rapidement, trois ou quatre coups sur une fesse et ensuite trois ou quatre sur l’autre fesses. Ça doit être très douloureux. Je vais le savoir dans pas long, à moi aussi elle ma promise de me chauffer les fesses avec la brosse.

Miranda pleure comme une petite fille, une gamine. Sa mère arrête et lui frottent les fesses, j’espère que tu retiendras la leçon ma fille, lui dit-elle. La prochaine fois que je te reprends à être indécente et de t’exhiber devant Benoît, les fesses vont te brûler pendant une semaine. Je te le promets.

Nadine se retourne et me regarde en me montrant la brosse, rien pour me rassurer. Je pensais m’en éviter la nouvelle fessée, mais Nadine me demande de me retourner pour montrer mes fesses aux autres sur la terrasse et ne plus bouger.

Toi aussi Benoît, tu vas recevoir une deuxième fessée. Es-tu prêt, je commence, me dit-elle.

Les premiers coups, son horrible. La brosse me chauffe les fesses à chaque coup, pire qu'à la main. Même orgueilleux comme je suis, je laisse aller des cris de douleur. La mère de Miranda ne ménage pas ses coups, c'est sans répit, elle frappe très rapidement sans me laisser le temps de respirer. Je commence à échapper des larmes, je demande qu’elle arrête, Nadine arrête. Je ne sais pas si c’est à ma demande, mais elle a arrêté. J'ai l'impression que m'a fessés a été moins sévère que celle de Miranda, mais pour moi, ça a été très douloureux pareil.

Nadine commence à me frotter les fesses. Cela me fait un grand bien. Et ça commence à m'exciter aussi, j’aime cette sensation et je commence à avoir un autre érection. Même si j’ai les fesses en feu, et je suis très gêné d'être nu, je bande devant elle, sans pudeur et gêne.

Mon cochon, me dit-elle. Tu aime ça te faire claquer les fesses et mes petites caresses aussi te plaise.

Tourne-toi et montre à tout le monde ici comment ça t’excite de te faire caresser les fesses.

Miranda, c'est ça que tu cherchais, voir un gars en érection, regarde ton ami Benoît, il est bandé devant toi. Tu le fais bander d'être nue devant lui, il ne peut pas se retenir. À votre âge, vous aimez cela découvrir de nouvelles choses maintenant regard.

Je suis figé par la honte de ce que sa mère va m’exiger.

Nadine prend mon pénis dans sa main droite. Regarde Miranda comment ça se tient bien droit, un pénis en érection, c’est dur aussi. Elle oblige Miranda à prendre mon pénis dans une de ses mains.

Allez, Miranda descend ta main ici, en la guidant, elle dirige la main de Miranda sur mon pénis.

La main tremblante, Miranda touche ma queue du bout de ses doigts.

Non, pas comme ça, tu le prends à pleine main, lui dit-elle, et fait un va-et-vient pour le masturber. Maintenant que tu es à l'aube de tes quinze-ans, tu as parfaitement le droit de connaître qu'est-ce que c'est que la masturbation masculine. Tu connais, c'est quoi te masturber en te frottant et te caressant le vagin. Je t'entends le soir dans ta chambre gémir à l'occasion, et ne viens pas me dire le contraire. La brosse n'est pas si loin de moi, je peux encore te chauffer les fesses si tu me mens.

Mais un gars, pour toi, c'est nouveau et autre chose, va plus vite et insiste sur son bout. Tu vas savoir ce qu’il va lui arriver dans pas long.

J’ai de la peine à y croire, sa mère me fait masturber par Miranda sa fille. J’ai honte devant tous les gens ici. Mes cousines regardent leur amie me masturber et ont l'air à aimer cela.

Regarde Danielle ton cousin comment il a l'air à aimer ça. Pour toi aussi cela doit être nouveau de regarder un gars qui se fait masturber devant toi. Tu aurais aimé ça être à la place de Miranda. À un certain moment, je ne peux plus me retenir et c’est plus fort que moi, j’éjacule dans la main de Miranda et sur le sol.

C’est dégueulasse sa maman.

Qu'est-ce que c'est que cette cochonnerie-là, ma main est gluante ? C'est sûrement du sperme non et c’est équerrant à toucher.

Oui Miranda, c'est du sperme, si tu en as goût, gouttes-y ma fille. Lèche-toi la main si tu désires lui gouter. Cela te donnera une bonne idée de ce qu'est du sperme, c'est dégueulasse pour moi. Lave-toi les mains dans la piscine et essuie-toi dans la serviette ici.

Maintenant que tu en sais davantage Miranda sur l’anatomie masculine, on va tous manger. C’est l’heure et pour vous deux aussi, vous pouvez manger avec nous tous, mais en restant nu pour le reste de la journée avec nous dehors. C'est de cette façon-là que vous finirez votre journée. Vous aimez ça, vous découvrir tous les deux, donc je vous laisse le privilège de pouvoir vous regarder, vous admirer, quoi toute la journée.

Demain matin à dix heures tous les deux je veux vous voir dans mon salon, j’ai une autre petite leçon pour vous. Cette fois-ci c’est là masturbation féminine que je vais faire découvrir à Benoît, et c’est toi Miranda qui servira pour la démo. Bien sûr que Benoît va y participer aussi. Et tout le monde ici est invité à venir regarder mon petit cours si cela vous intéresse.

---- Hector répond à sa tante que ça l’intéresse et demande à sa mère s’ils vont revenir demain.

Peu-être, répond sa mère. Si cela peut t'intéresser, j'y repenserai, mais avec ce que tu regardes sur internet, tu connais déjà, c'est quoi, j'en suis sûr.

Je crains beaucoup la journée de demain. Je ne suis pas certain que ce ne se sera pas juste Miranda qui sera le cobaye, j’ai la nette impression que sa mère me réserve une autre surprise pour moi aussi.

Je déteste ma journée, c'est humiliant d’être nu devant une dizaine de personnes et que tu en sois le centre d’intérêt. Tout le monde te regarde sans que tu puisses te cacher, Nadine nous obligent Miranda et moi à rester debout pour que tout le monde soit capable de nous voir.


vendredi 3 mars 2023

Des vacances bien spéciales en France

Moi Benoît

Je suis un gars de quatorze ans et je commence à visionner beaucoup de site pour adulte sans que ma mère le sache, ce sont mes potes qui m’ont initié à ce genre de visionnement et j’adore. Depuis environs cinq ans, a tous les étés, durant les vacances, ma mère m’envoie passer un peu plus d’un mois chez ma tante qui est sa sœur cadette en France pour que je pratique mon français. Nous, on demeure à Londres dans un milieu anglophone. Ma mère veut que moi et ma sœur cadette parlions français comme elle. Et c'est la manière, me dit-elle, de l'apprendre, faire des séjours chez sa sœur en France avec mes cousines. Avec les années, je me suis lié d’amitié avec Louis un voisin de mes cousines qui a mon âge, et lui aussi, je l’ai initié à ce genre de vidéo que je regarde. C’est le voisin de mes cousines, mais c'est surtout plus avec sa demi-sœur Miranda qui aura 15 ans cette année que j'essai de me raprocher le plus. Miranda a six mois de plus vielle que moi et je la trouve très jolie. Elle a de beaux cheveux châtains bouclés aux épaules, de belles petites joues rondes. D’après mes dernières communications avec elle par FaceTime hier soir quelque minutes avant d’aller se coucher, j'ai pu l’apercevoir presque en entier au lieu de juste son visage. Je m’aperçois qu’elle commence à avoir une jolie poitrine. Dans les dernières image que j’ai vu d’elle, elle portait une petite camisole rose sans soutien. Je voyais ses mamelons qui voulaient percer sa camisole. C'est là que j’ai commencé à fantasmer pour cet été a ce qui m’apparaissait dans mon écran. À mon âge, je commence à avoir pas mal de réaction à regarder les filles, surtout sur internet avec mes potes de l'école. J’ai vraiment hâte d’être près d’elle dans quelques jours. Ma tante habite dans un petit village qui longe la manche. Tout l’hiver, j'ai communiqué avec Louis et depuis deux semaines Miranda, elle aussi, essaie de me rejoindre par FaceTime et me dit-elle à hâte de me revoir elle aussi.

Quand j’en ai eu terminé avec Miranda et j’ai fermé mon portable, j’entendais ma mère qui était en train de se doucher. Presque à tous les soirs, elle prend sa douche dans, c'est heures-là avant d’aller se coucher. Elle est sûre qu’on dort moi et ma sœur. J’ai décidé d’aller jeter un œil devant la porte de la salle de bain. À l’heure qui est minuit 15, ma petite peste de sœur doit sûrement dormir. Comme à son habitude, ma mère quand elle se douche a cette heure tardive, elle ne ferme pas complètement la porte, elle fait juste l’accoté sans la fermer complètement. Je m’agenouille et regarde par la fente qui reste et aperçois ma mère qui sort de la douche. Elle est nue et je la trouve très belle.

Du haut de mes quatorze ans, c'est la première fille que je vois devant moi nue et c’est ma mère. Elle a des nichons superbes, des mamelons (une des parties du corps féminin que j’ai appris un mamelon, c'était quoi sur internet) que j’aime regarder, et une toute petite ligne de poil au-dessus de la chatte (un autre mot). Même si c’est ma mère, je la trouve superbe à regarder, quand elle se retourne, j'aperçois son joli petit cul tout rond avec une raie qui me paraît assez profonde. Quand je la voyais dans un maillot deux pièces à la plage, je trouvais que ma mère était une superbe femme. À mon âge, je commençais souvent à avoir des réactions dans mon pantalon que je venais de découvrir quand j'admirais les filles en maillot, et surtout que ne pouvait pas contrôler quand ça partait. J’essayais de dissimuler mon grossissement le plus possible devant elle et les autres aussi. Mais maintenant que le la voie nue devant moi, c'est encore mieux. Elle se dirige vers une serviette donc je l’aperçois de tous les angles, elle lève sa jambe droite et pose son pied sur le couvert de la toilette pour commencer à s'essuyer les cuisses. Ma mère est bien écartée et juste dans ma vision pour que j’entrevoie encore plus sa fente. C’est comme sur les vidéos dans l'internet, mais en plus beau encore. J’ai un début d’érection dans mon pantalon de pyjama qui est le seul vêtement que je porte. Même si c’est ma mère, elle me fait bander d’être nue devant moi.

Sans que je l’entende venir, ma peste de sœur arrive derrière moi et pousse dans la porte de la salle de bain. La porte ouvre, et je me retrouve à genoux dans le couloir face à ma mère qui elle est nue devant nous deux. Ma sœur tout en panique commence à dire à ma mère que je l’observais depuis un certain moment déjà. Et fait remarquer à ma mère que mon pantalon est très gonflé comme elle dit.

Ma réaction a été instantanée, je me suis relevé mort de honte d’être devant ma mère qui est nue. Je suis entré dans ma chambre en fermant la porte en espérant que ma mère ne me suive pas. Quelque instant après ma mère a suivi entourer dans sa serviette et ma sœur aussi.

 Maman, dit ma sœur, Benoît m’a déjà demandé de mettre son pénis gonfler dans ma bouche la semaine passer. Pourquoi son pénis devient-il si gros ? Demande-t-elle à notre mère. C'est ça sa grosse bosse comme l’autre fois.(ma sœur n'a que dix ans et demi et est très indiscrète)

Jamais je pensais qu’elle irait à dire cela à ma mère, je lui avais pourtant dit que cela restait entre nous deux.

Ma mère, choquée de mon comportement de voyeur et de ce que ma sœur vient de lui révéler, s’assoie sur mon lit. Sa serviette qui descend à peine sous ses fesses remonte et laisse une grosse patrie de ses fesses a l’air. Elle me prend par un bras et me tire pour que je m’étende sur ses genoux. En n'ayant pas le choix, je m’étends et remarque que sa chatte est exposée, rien pour soulager mon érection. Étendu sur les cuisses nue de ma mère et mon pénis dans mon pantalon de pyjama qui frotte sur ses cuisses, ça m’excite encore plus.

Je ne sais plus que faire avec toi Benoît, me dit-elle. Tu exagères, commencer à demander à ta sœur de faire des cochonneries pareille, elle n’a que 10 ans, ce n'est qu'une fillette et ta sœur en plus. 

Et toi ou as-tu appris ça ? a ton âge ce n'est pas un comportement normal de penser à, c'est cochonneries là . Je n’ai jamais fait ça avec toi au paravent, mais tu mérites une bonne correction, une fessée comme mon père me donnait quand j'étais de ton âge et j’agissais sans réfléchir.

Et ma mère commence à me claquer les fesses. Ça me fait une drôle de sensation, me faire claquer les fesses, j'aime ça. Ça chauffe un peu, mais mon tissu de pantalon amorti la main de ma mère. J’imagine que fesse a l’air, les claques doivent être plus mordantes et plus humiliantes aussi.

Ma mère arrête après peu être une trentaine de claques ou plus, elle s’aperçoit que plus, elle me claque les fesses, plus je reste bandé. Elle me fait relever.

Ma mère demande à Sofia, ma sœur, si je lui avais montré mon pénis.

Quand ton frère t’a demandée de mettre son pénis dans ta bouche, était-il nu ? Questionne ma mère

Non maman, je lui ai seulement demandé, c'était quoi la bosse dans son pyjama. C’est là qui m'a demandé si je voulais essayer de goûter à sa queue, il disait que j’aimerais ça. Pourquoi un gars a une queue comme un chat maman ? Demande-t-elle naïvement.

Ma mère se retourne vers moi en disant Benoît, tu as été trop loin cette fois-ci. Tu baisses ton pantalon pour montrer à ta sœur, c'est quoi que tu appelles une queue.  Et si tu ne le baisses pas ton pantalon toit même c’est moi qui le ferais et je vais te chauffer les fesses avec autre chose que mes mains cette fois-ci. J’ai protesté, disant que cela n’avait pas de sens me mettre à poil devant elle et ma sœur, mais ma mère était sérieuse et m'a obligé à baisser mon pantalon et montrer mon pénis encore en érection devant elles. C’est gênant humiliant.

Benoît, je pense que je vais changer d’idée pour ton séjour chez ta tante, me dit elle. Avec ce qui se passe ici chez ta tante avec tes cousines, j’ai peur de ton comportement. Pour ce soir rhabille-toi et on va tous ce coucher, demain matin, je vais parler à ma sœur et on verra après.


Ma mère et ma tante, après une longue discutions, ont décidé que je pouvais aller comme à l’habitude passer une partie de l’été chez mes cousines, mais avec quelques bons avertissements sur mon comportement.
Quelques jours plus tard, arriver chez ma tante en Normandie, même si j’aime voir mes cousines, j’ai trop hâte, je m’empresse de traverser chez la voisine et d’aller voir Louis et surtout Miranda. Ma tante et mes cousines me suivent, ce sont de très grands amis.

Arrivé tous les quatre chez le voisin de ma tante, mes cousines entrent sans frapper, elles ont l’habitude d'entrer sans frapper chez leurs amies. Miranda et sa mère, nous accueil, mais Louis n’est pas là. Miranda commence à m'expliquer que mon ami Louis est en punition dans le salon.

Benoît vient voir ton ami Louis me dit Miranda. Ma mère lui a donné une fessée comme un petit gamin et il est à genoux dans le coin, fesses à l’air.

Je suis Miranda et sa mère avertie sa fille de ne pas s’en mêler, car elle aussi ira le rejoindre dans la même position si elle le dérange. 

Dans le salon, je m’assois sur le sofa à côté de Miranda et regarde mon ami Louis, à genoux dans le coin mains sur la tête, fesse à l’air, vêtu que d’un pull qui lui cache la moitié des fesses. Miranda commence à m'expliquer à moi et mes cousines que Louis avait imitées la signature de son père sur deux contrôles à l’école pour cacher ses mauvaises notes. Le directeur avait appelé sa mère pour la mettre au courant de son stratagème. Pauline sa mère rajoute oui il pensait nous cacher ses mauvais résultats de fin d’année. Mais il va le regretter, son père est sur le point d’arriver d’une réunion avec le directeur de son école et je pense que Louis va s’en souvenir pour longtemps de sa gaffe. Ma tante regarde Danielle sa fille et nous dit moi aussi j'ai quelque chose a régler plus tard, cela laisse une drôle d'impression dans le salon.

Roland, le père de Louis entre presque au même moment que sa mère, nous expliquait les niaiseries de Louis. On entend Louis, lève-toi et vient ici me voir au centre du salon.

Et quand le père de Louis parle sur ce ton, c'est mieux de lui obéir. Dans les années passe je me m’étais rendu compte que c’était mieux de lui obéir, quand il s’adresse a ses enfants sûrs ce ton-là.

Louis se lève en se cachant avec ses mains et tirant sur son pull pour en montrer le moins possible. Il est gêné d’être pratiquement nu devant nous. Il passe devant nous et s’approche en demandant a son père s'il peut monter dans sa chambre pour le punir parce qu’il sait très bien ce qui va lui arriver. Mais son père ne l’écoute pas et enlève sa ceinture et demande à Louis de rester au centre du salon et d’enlever son pull. Louis obéi à son père et passe son pull par-dessus sa tête et le donne à sa mère. Louis est nu devant mes cousines, sa sœur, ma tante et moi aussi. Louis remet ses mains entre ses jambes pour cacher son intimité.

 Son père lui pose une question.

Dit moi la vérité Louis.

Dans le passé as-tu déjà imité ma signature pour d’autre contrôle ?

Louis ne répond pas et regarde ses pieds

Sans prévenir, son père lui donne un violent coup de ceinture en travers de ses fesses. Louis laisse paraître une petite grimace, mais se retient pour cacher le plus possible sa douleur. Une ligne rosée commence à apparaître sur ses fesses.

Son père lui en rajoute plusieurs autres, cinq, six aussi fort en travers de ses fesses. Tu ne veux pas répondre, je vais te faire parler, dit son père, dit nous comment de fois, tu as imité ma signature. Louis nous laisse voir ce que mes cousines avait hâte de regarder et se frotte les fesses en demandant à son père d’arrêter.

C’est la première fois que j’assiste à une punition en direct sous mes yeux, et je m’imagine la douleur que ça doit procurer, recevoir des coups de ceinture aussi fort sur les fesses. Ma mère l’autre soir m'a donné quelques petits coups avec sa main et sur mon pantalon, je n’avais presque rien senti, mais de la force que Louis se fait claquer les fesses cela doit brûler. Ses fesses tournent au rouge et mes cousines ont les yeux rivés sur son engin qui branle devant leurs yeux, cela doit être humiliant.

Ma tante, c'est plus la ceinture qu’elle aime voir s’abattre sur les fesses de Louis.

Ça fait quatre ou cinq fois papa, mais arrête, ça fait mal, dit Louis.

Je le savais, dit son père, je voulais que tu nous l'affirmes. Il oblige Louis à se pencher et à poser ses mains sur la table basse au centre en face de lui. Louis se penche et il a les fesses bien exposer et le reste aussi.

Son père recommence à lui claquer les fesses. En l’espace de quelques secondes, c'est environs une vingtaine de coup de ceinture qui se sont abattu sur ses fesses jusqu’à ce que Louis fléchisse les genoux et éclate en sanglot en se protégeant les fesses avec ses mains.

Le père de Louis lui ordonne de se relever. Pour l’instant Louis lui dit son père, tu vas au coin debout, main sur la tête et tu restes nu pour un bon moment encore. Je vais revenir plus tard pour la suite. Et cette fois-ci, ce sera la cane, prépare tes fesses, je n’en ai pas fini. Mes cousines regardent Louis qui traverser devant elles en se tenant les fesses le zizi à l’air et s’installer dans le coin.  Moi, c'est surtout la couleur de ses fesses qui impressionne, la douleur que Louis doit avoir n’intrigue.

Ma tante décide de rentrer et je suis aussi laissant Louis avec sa douleur et nu dans son coin.

Je demande à mes cousines si elles avaient déjà reçu une punition aussi sévère. je savais que ma tante punissait souvent ses filles par la fessée. L’été passé, j'avais eu connaissance que la plus jeune Jacinthe qui avait 10 ans avait reçu une bonne fessée dans sa chambre et fesse a l’air. Car le bruit était clairement une main qui claquait la peau et le soir Jacinthe, toujours en punition et ne portant qu’une nuisette, avait du mal à s'asseoir.

Gêner Danielle la plus vieille finie par me répond. Oui Benoît à l’occasion notre mère nous punie en nous donnant la fessée même à mon âge. J'ai quinze ans et ça arrive encore que ma mère me chauffe les fesses. Je ne pensais jamais que ma cousine me dirait qu’elle recevait la fessée, c'est un peu gênant de parler de cela à quelqu’un que l’on reçoit une telle punition a son âge.

Ma tante apparaît dans le salon dans lequel nous sommes installés Danielle et moi, elle tient une petite palette de bois dans ses mains. Danielle blêmie et je la vois devenir très mal à l’aise. 

Pourquoi Danielle, tu m'as menti à propos de ton contrôle de la semaine dernière ? Demande ma tante à sa fille Danielle.

Qu’as-tu fait avec le contrôle ?

As-tu utilisé la méthode de Louis imité ma signature ? Répond Danielle. Si oui, tu mérites d’être punie aussi sévèrement que Louis.

Danielle commence à jouer dans ses cheveux, tourner une couette en signe de nervosité.

Ma cousine Danielle est une très belle fille châtaine, même si c’est ma cousine, je la trouve très belle. Elle commence à avoir une belle petite poitrine qui prend forme dans son pull, j’ai remarqué qu’elle ne portait pas de soutien, ses tétons pointent dans son pull. Elle a un beau petit cul dans son short très court.

Danielle commence à bégayer, ne sait pas quoi dire et répond n’importe quoi sans rapport à la vraie question que sa mère lui a posé.

Debout lui ordonne sa mère, tu sais très bien de quoi je parle. Ce matin, j'ai été convoquer au bureau de ton directeur et il m’a montré toutes les tricheries que tu as faites pour essayer de me tromper sur tes mauvaises notes. Danielle se lève et s’approche de sa mère.

Maman dit Danielle, s’il te plaît allons dans ton bureau ou demande à Benoît de sortir du salon d’aller dehors.

Je pense que je vais assister encore une fois à une autre fessée et cette fois-ci c’est ma cousine qui va la recevoir. J’espère juste que ma tante ne me fera pas sortir.

Non Danielle, Benoît reste ici pour ta punition. Il commence à être assez vieux pour aimer regarder une grande fille comme toi se faire punir, et pour toi, cela sera plus humiliant. Et ne discute surtout pas avec moi, je ne suis pas d'humeur pour cela. Enlève ton pull et ton short, je m’occupe de tes fesses. Et toi Benoît vient t’asseoir ici dans le fauteuil à ma droite, tu seras mieux placer. Sa sœur cadette descend de sa chambre et elle aussi vient assister à la punition que va recevoir sa sœur.

Allez Danielle, enlève ton short, si c’est moi qui te le retire, je double ta punition. Je vais te montrer à quoi cela mène de tricher et de frauder.

Je regarde ma cousine qui enlève son pull juste devant moi, pas de soutien, elle a la poitrine à l’air. Ses jolies petits nichons apparaissent dans ma face. Ma cousine se retourne pour se cacher de moi, les nichons ont l’air cela la met mal à l’aise et en se retournant, elle reste un peu plus intime devant moi. Ma tante se lève et claque les fesses de Danielle.

Non ma belle, lui dit sa mère, tu te retournes et montre à ton cousin ce que tu lui caches, ce n’est pas ton dos qui l’intéresse. C’est pour ça que je le garde ici devant toi, pour t’humilier le pus possible. Alors Danielle, tourne-toi face à lui et ta sœur et enlève tes bras, de sûr ta poitrine. Maintenant donne-moi ton short en lui redonnant quatre claques sur ses fesses encore protéger par son petit short en jeans.

Je vois ma cousine se retournée face à moi, un bras croisé sur sa petite poitrine et avec son autre main, elle défait le bouton qui tien son short encore en place. C’est seulement ce qui lui reste sur le dos, son short et probablement un sous-vêtement, j’aperçois un bout d’élastique rose qui excède son short. Je commence à avoir un gonflement dans mon pantalon, ma cousine m’excite, une si jolie fille qui se dénude devant moi, je ne peux pas faire autrement. Danielle est belle à regarder à moitié nue. En quelque jour, c'est la deuxième fille que je voie nue. Ma mère il y a quelques jours et qui a des nichons un peu plus gros que ceux de Danielle. Et Danielle, ma cousine, que je vais voire nue dans quelques instants, j’espère devant moi. Si ma tante ne change pas d’idée. Mon plus gros fantasme serait de pouvoir voire Miranda nue durant l’été.

Danielle réussie a détaché son short d’une seule main et le laisser descendre à ses chevilles.

Par conte, sa main reste entre ses cuisses pour cacher ce qu’elle ne veut pas me montrer.

Sa mère lui claque à nouveau les fesses pour l’obliger à mettre ses mains sur sa tête.

Allez ma fille, montre à Benoît ce qu'il espère voir depuis longtemps ton corps nu.

Je ne sais plus où regarder ma tante me gêne, je suis sûr que j’ai la face rouge de honte.

Danielle obéie et me monte son petit string rose qui garde son intimité encore hors de ma vue. Mais cette fois-ci, je peux regarder ses jolies petits nichons tous blancs comme neige qu’elle me laisse enfin voir. De superbe gros tétons pointe vers moi, je suis surpris de voir de si gros pitons sûrs de si petits seins. C’est vrai que je n’ai pas l’habitude de voir une fille nue de si près, ce n’est que la deuxième fois. Mais cela me surprend de la grosseur de ses tétons, de la manière qu'ils pointaient dans son pull.

Amuse-toi Benoît, fait toi plaisir me dit ma tante, tu as le privilège de lui enlever son string et la mettre nue, profites-en. Et prend le temps de la regarder de la tête au pied. Je n’en reviens pas ma tante qui me laisse mettre sa fille nue, cela me rend nerveux et mal à l’aise de finir de déshabiller ma cousine. Je sais très bien qu'elle-même va être très humilié de se faire mettre nue par son cousin, mais les mains me démange, j’attends ce moment-là depuis longtemps de pouvoir regarder ma cousine en tenue d’Ève.

Non maman, je lui interdis de me toucher, il n’a pas le droit, dit Danielle. C’est un garçon et mon cousin, je ne veux pas qu’il me déshabille et qu'il me voit nue, déjà, il en a déjà beaucoup trop vu, fait le sortir. Danielle redescend ses mains entre ses jambes et tien ses bras sur sa poitrine en même temps qu’elle avertit sa mère de me faire sortir du salon. Danielle recule tranquillement vers la porte de la cuisine pour essayer de se sauver de ma vision.

Jacinthe mon autre cousine s’approche de moi et regardant sa sœur presque nue et reculant pour se sauver et elle me dit. Ma sœur ne devrait surtout pas tenir tête à notre mère, ça ne donne rien, ça fait juste empirer sa punition. Elle n’y échappera pas à sa fessée devant nous, ma mère est bien décidée à lui en donner une ici devant toi et lui faire honte, et Danielle n’a pas le choix. Quand ma mère décide de nous punir, on s’en souvient longtemps.

Jacinthe remarque que mon legging que je porte à une grosse bosse qui ressort. Maman regarde Benoît entre ses jambes, il a une grosse bosse. Ma petite cousine est comme ma sœur et de la même âge. Elles sont très curieuses et sans retenue, elle disent tout ce qu’elles voient de bizarre selon elles.

Je m’empresse d’essayer de dissimuler le plus possible mon érection, ma tante me regarde sans parler, ça me soulage un peu.

En s’approchant de Danielle, sa mère lui claque les fesses et la fait revenir au centre. Elle l’oblige à enlever son seul vêtement qui lui reste, son petit string rose. Cela me déçoit que ce ne soit pas moi qui lui enlève comme elle me l'avait dit plus tôt. Mais j’adore ce que je vois devant moi, ma belle cousine qui est nue et se tient les mains sur sa tête, je la regarde de la tête au pied. Je suis mal à l’aise, je pense que je suis encore plus gêné de regarder ma cousine nue devant moi, le sexe bien rasé, qu’elle-même est gênée d’être nue dans le salon devant nous trois. C’est ma première expérience d’avoir une fille nue et aussi près de ma face et je ne sais plus où regarder, ma tante et Jacinthe mon autre cousine me regarde et cela me gêne bien plus. Je fais semblant de regarder ailleurs que devant moi, mais ma tante s’en rend compte.

J’entends ma tante dire aller Benoît, profite de ce que tu as a quelque centimètre de ton visage, regarde comme ta cousine est belle nue, c’est ce que tu veux voire depuis que tu es arrivé ce matin.

Ma tante se lève et me tire par un bras pour que je me lève moi aussi. Je suis debout en face de Danielle qui a les mains sur sa tête et son intimité n’a plus de secret pour moi. Je suis concentré sur son magnifique corps et ne suis plus trop conscient de ce qui se passe autour de moi.

Ma tante, elle est derrière moi et pendant que je suis concentré à regarder Danielle, elle baisse mon legging jusqu’à mes chevilles. Je n’ai aucun slip dessous, je me retrouve fesses à l’air et le pénis en érection a la vue de Danielle et Jacinthe sans que j’aie le temps de trop réagir. Je n'ai jamais été aussi humilié de toute ma courte vie. Fesses à l'air devant trois filles même si ce sont mes cousines c'est très gênant.

Benoît, ce n’est pas juste toi qui as droit à une éducation sexuelle cet après-midi. Tes cousines aussi ont droit de découvrir c’est quoi l’anatomie d’un gars en érection, en entendant ces paroles, je reçois cinq claques sur mes fesses. Aïe ça chauffe.

Lâche ton machin ! petit impoli. Laisse nous regarder ton excitation que te procure la vision d'une fille nue devant toi, me demande ma tante. C'est très impoli de cacher ce que l'on veut tous voire. Danielle aussi a le droit de te regarder. Je suis mort de honte, je tire sur mon tee-shirt, l’étire du mieux que je peux pour cacher mon érection et mes fesses, mais il ne se rend pas bien bas. Jacinthe qui est assise à côté s’amuse à se mirer sur mon derrière et mon érection que j’essaie de cacher avec mes mains.

L’ache toi le pénis Benoît et garde tes mains de chaque côté de toi sinon je t’oblige à te masturber ici devant nous. Ça te plairait peut-être de t’amuser avec ton engin devant nous et montrer à tes cousines à quoi ça serre un pénis qui devient gros. Tu pourrais donner une démonstration à tes cousines de ce qu’un gars peut faire avec son pénis.

Je n’ai pas l’intention de me masturber devant elles, j’obéis à ma tante et place mes bras de chaque côté de mon corps. Ça laisse le champ libre à mes cousines de regarder à leur tour mon intimité, et mon érection commence à tomber par la honte d’être exposé ainsi.

Enlève ton tee-shirt Benoît et assieds-toi au bout du sofa, et laisse ton engin à la vue pour que l’on puisse le regarder. Je retire mon tee-shirt, je suis maintenant nu comme Danielle devant mes cousines et ma tante et extrêmement gêner de l'être. Je m’assois à l’endroit indiqué, sur le grand sofa en gardant mes mains sur mes genoux. Jacinthe, même à son jeune âge, s’amuse à me regarder, pas dans les yeux, mais surtout entre mes cuisses, mon intimité. La grosseur que mon pénis est redevenu, tout petit, cela l’intrigue et elle trouve cela drôle, elle en rie.

Danielle est obligée de faire le tour de sa mère en gardant ses mains sur sa tête, et se mettre debout entre moi et ma tante. Moi, étant assis, j'ai ses jolies fesses blanches à quelque centimètre de mes yeux sans être capable de les caresser. J'ai les mains qui me démangent, je me retiens de ne pas lui toucher les fesses, mais je ne m'en plains pas. 

J'entends Benoît, prend le temps de regarder ta cousine nue, me dit ma tante. Elle se rend bien conte que j'ai le fixe sur ses fesses, c'est ta journée de chance aujourd'hui. A mon âge, je n'ai pas l'habitude de voir de si jolies fesses de si près. Elle fait retourner Danielle face à moi et la rapproche de moi pour que je puisse la regarder de face aussi, je vois son sexe bien rasé en détaille. J'ai le nez presque collé dessus, je ne peux rien manquer, c'est beaucoup mieux que sur un écran de portable. J'ai quasiment sa chatte dans mon nez, et ses beaux petits seins que j'aimerais toucher sont juste au-dessus de ma tête. Je recommence à avoir une nouvelle érection, j'essaie de me cacher le pénis gêner de bander devant mes cousines et ma tante. 

Non Benoît, lâche ta queue et laisse nous voir ton excitation, m'ordonne ma tante. Sinon, tu viens au centre du salon et tu t'amuseras avec ton pénis pour montrer à tes cousines ce que tu aimes faire avec. Ma tante fait tout pour m'humilier le plus possible et cela me met très à l'aise.

Je ne m'oppose pas à ma tante et j'enlève mes mains de sur mon érection, Jacinthe a encore les yeux river sur moi ou plus tôt plus bas au niveau de mes cuisses.

 Danielle se retourne et sa mère l'oblige à s'étendre sur ses genoux. J'ai ses pieds qui touchent mes jambes. Danielle garde ses jambes serrées l'une contre l'autre, ça me cache ce que j'aimerais regarder le plus, mais ses fesses sont si belles que je me contente de ce que je vois.

En lui immobilisant un bras dans son dos, Ma tante commence à lui claquer les fesses. Toujours en la sermonnant sur son comportement, elle claque avec force et très rapidement. C'est comme sur les sites que je regarde et les filles crient pour que cela arrête, c'est la même chose. Les jambes de Danielle commencent à se balancer par la douleur qu'elle commence à ressentir et je peux entrevoir son petit trésor qu'elle ne voulait pas me montrer. Sa mère arrête et je constate que ses fesses ne sont plus blanches, mais rosées, presque rouges, et Danielle pleurniche et essaie de se déprendre, mais est toujours tenue immobile par sa mère.

Benoît, donne-moi la palette que j'ai posée sur la table dans le coin là-bas, me demande ma tante. Je n'en n'ai pas fini avec ta cousine, elle mérite encore plus que quelques petites claques. La vraie fessée commence, dit sa mère, les fesses vont lui chauffer encore plus. 

Non, non maman, je t'en supplie pas la palette et devant Benoît en plus s'il te plaît pas ça. Danielle, encore étendue sur les genoux de sa mère, essaie de se protéger les fesses avec son autre main libre, mais n'en est pas capable. Quasiment en équilibre, sa tête est dans le vide et ses jambes aussi, elle est à la merci de sa fesseuse.

Moi, gêner de me lever nue devant ma jeune cousine Jacinthe et ma tante avec une érection raide comme une barre. J'essaie de rester dos à elles et je me rends à la table qui est à l'autre bout du salon en prenant soin de ne pas cacher mon érection . Je me souviens très bien de ce que m'a dit ma tante. Je reviens vers elles en dévoilant tout de mon anatomie et c'est humiliant, c'est ce que veut ma tante, me faire honte et elle a réussi. Merci Benoît, maintenant reste debout, j'aime ça, te regarder la queue raide, c'est mignon, me dit-elle, et en même temps qu'elle dit ces paroles-là, elle regarde Jacinthe qui, elle aussi, est surprise par ce qu'elle voie. Benoît, tu vois ta petite cousine, elle est toute contente de te regarder, elle aussi, fait son éducation.  À dix ans, elle a le droit et est en âge de commencer à découvrir de belles choses. Danielle aussi me regarde même si elle a la tête dans le vide et les fesses en feu, elle prend le temps de me regarder. Je suis debout juste à côté d'elle et je commence à redevenir plus à la normale, je me sens gêner d'être regardé ainsi. 

Assois-toi ou tu étais Benoît me demande ma tante. J'obéis et retourne n'asseoir.

  J'entends ma tante dire Danielle, tu la mérites cette humiliante punition, tricher et frauder ce n'est pas la manière que je vous aie éduquées. Ma tante commence à claquer les fesses de sa fille avec la palette de bois. Ça doit faire un mal de chien, j'entends le bruit qui résonne dans tout le salon et ses fesses virent encore plus au rouge. Danielle se débat, ses jambes bougent dans toutes les directions, la douleur est trop intense. Danielle ne s'occupe plus de sa pudeur et me laisse voir tout ce que j'espérais voir. J'aperçois très bien sa belle fente rosée quand Danielle ouvre les jambes en essayant de fuir les coups de palette qu'elle reçoit sur ses belles fesses.

Danielle qui crie, pleur, essaie d'éviter les coups, supplie sa mère d'arrêter. Mais ma tante est bien décidée à lui donner une solide correction et ne modère pas, elle change la palette de main, son bras commence à être fatigué. De son autre main, elle continue à frapper le derrière de sa fille aussi fort. Ma tante fine par arrêter la fessée et me donne la palette de bois, je constate que les fesses de Danielle sont rouges, elle doit avoir un mal de chien. Ma cousine pleure comme une petite fille et sa mère lui frotte ses fesses en la laissant reprendre son souffle et se calmer.

Lève-toi maintenant Danielle et mets-toi à genoux au centre, mains sur ta tête. Danielle se relève péniblement en se tenant les fesses à deux mains et pleurnichant, j'aime la regarder nue. À quinze ans, ma cousine est devenue une très belle fille et j'en profite pour la regarder. C'est la première fois que je la voie nue et c'est la première fille aussi que j'ai le plaisir de regarder nue à quelque centimètre de moi.

Ma tante me sort de mon fantasme en me claquant sur une cuisse. Debout toi aussi Benoît et mains dans le dos. Je veux que tes cousines te regarde nu toi aussi, ce n'est pas juste a toi de te rincer l'œil. J'ai promis à ma sœur que je t'enlèverais l'envie de demander à faire des cochonneries à des filles, je vais assez t'humilier durant tes vacances ici avec nous que l'envie va te passer. Au même moment que je me lève, Miranda et sa mère entre par la cuisine pour nous rendre visite. 

C'est vrai Linda (C'es le prénom de ma tante) tu m'avais déjà parlé de ce qu'avait demandé Benoît a sa sœur et c'était dégueulasse surtout à sa petite sœur de 10 ans en plus. Si c'était mon fils qui aurait demandé une cochonnerie pareille à Miranda, il se serait fait chauffer les fesses à la ceinture et nu devant sa demi-sœur. On arrive juste au bon moment, je vois, tu es en train de punir Benoît aussi, Miranda et moi, on va regarder ce beau jeune homme, s'il veut bien enlever ses mains et nous laisser le regarder.

Ma tante me claque les fesses et m'ordonne de retirer mes mains de mon entre jambe. Laisse voir à Miranda ton intimité Benoît. Je veux te montrer ce que c'est être humilier nu. j'avais eu le réflex de cacher mon intimité devant Miranda et sa mère qui sont apparues à l'improviste. Je n'ai jamais été aussi gêné qu'aujourd'hui. Je n'airais jamais penser que d'être nu devant un paquet de filles est si humiliant

Après quelques minutes à être exposé nu, ma tante me redonne mon legging et mon tee-shirt, enfin je peux me rhabiller. je reste gêner pareille mais je suis plus à l'aise habillé. Ma tante oblige à sa fille d'aller chercher les travaux spéciaux  dans sa chambre que le directeur lui a donné à faire pour ce soir. Deux copies de 200 lignes et de revenir ici pour qu'elles les fassent devant sa mère. 

Mais maman, dit Danielle, je vais les faire dans ma chambre. Je reviendrai te les montrés plus tard quand j'aurai fine de les faire. 

Non, répond ma tante, tu montes les cherchés et revient ici et tu restes nue. Tu es en punition pour le reste de la journée. À ton retour tu t'assoie ici a la table et tu fait ces devoirs.

Pour ma première journée de vacances chez ma tante, cela commence bien, ma cousine que je vais voir nue toute la soirée. J'espère juste que ma tante ne me fera pas enlever mes vêtements comme plus tôt cette après-midi, j'ai déjà été assez humilier pour aujourd'hui.

lundi 19 décembre 2022

Trois ados immatures et harceleuses se font humilier. Le lendemain au lycée

Le lendemain a la salle de réunion du lycée

M. le directeur se présente avec ses adjoints à la direction.

M. et Mme Michel, vous êtes ici avec votre fille Gabrielle qui est accusée d’avoir entré des substances illégales dans l’établissement. Tout comme vous deux M et Mme Jonças, votre fille Bianca, elle aussi, est complice. Mme Renier, Marie-Line elle aussi, à participer à cette histoire de drogue dissimulée dans de la nourriture. Et le harcèlement que font ses trois fille-là à un prof et une étudiante. Cela leur mérite déjà une suspension.

M. Jonças, vous m’avez écrit hier soir sur mon courriel pour me suggérer de ne pas renvoyer votre fille et proposé autre chose. C’est pour cela que mes adjoints sont ici et on a étudié votre proposition. Les deux autres familles, je suppose que vous êtes du même avis que M. Jonças pour la proposition de punir vos filles publiquement en replacement du renvoi, et pour le reste de la semaine aussi. C’est de punition corporelle qu'on parle. Une fessée en public pour ces trois ados que vous nous proposez et nue, on s’entend bien. Et de les humilier publiquement aussi.

 
Oui M. répond la mère de Marie-Line, c’est cela qu’on vous propose tous de ne pas renvoyer nos filles, mais d'être très sévère envers elles. Les punir publiquement comme dans le passé. Quand j’avais son âge, j'en ai reçu couramment des punitions corporelles. Ces méthodes-là dans nos écoles s'utilisaient et c'était efficace. Si on n’était pas gentil et poli à cette époque, on était cul nu en public, les fesses marquées par la ceinture en public. personnellement, je me suis fait rougir les fesses très souvent par mes parents et mes profs et en public, cela me calmait et me rappelait à l'ordre. Pour moi ça me convient. Ça va faire réfléchir ma fille de se faire punir publiquement et humilier, son harcèlement qu’elle faisait lui coûtera très cher, et ce sera une vengeance pour la victime de voir sa harceleuse être humiliée à son tour. Moi aussi je vous demande d’adhérer à notre demande, M. réplique, le père de Gabrielle. Les trois familles, on en a discuté hier et c’est notre choix. Et j’espère que ce sera accepté de votre part… Des filles de cet âge ne peuvent pas quitter l’école et traîner dans les rues.

    Les trois filles étaient restées à l’extérieur de la salle. Le directeur demande à ce qu’elles entre.

    Prenez une chaise mesdemoiselles, dit le directeur en leur montrant trois chaises installé spécialement pour elles au centre de la pièce.

    Le directeur remarque que les trois filles, on peine à s'asseoir sur les chaises, même que Gabrielle a grimacé et le directeur passe une remarque sur la manière qu’elle s’assoie.

   Hier soir M. j’ai donné a ma fille une bonne correction fesses a l’air avec ma ceinture réplique Jean-Luc le père de Gabrielle, c’est pour ça qu’elle a le derrière encore pas mal endolori.

    Bon, je vois, mais ici, c'est extrêmement rare qu’on a puni un étudiant en public. Cela arrive quelques fois par an. Ici dans ce lycée public dans de très grave cas ont puni des étudiants par une punition corporelle. Mais en privé dans la salle des profs ou ici dans mon bureau, et sur le vêtement pas cul nu ou entièremnet nu. Mais jamais devant les autres étudiants comme vous nous demandez de le faire avec vos filles. 

  Un lycée comme l’institut St-Thomas qui est l’unique lycée pour fille au pays à être mandaté par l’état pour ça la punition corporelle. Eux se le permettent avec l'accord de l'état. De nos jours, c'est plus envisageable, mais faisable pour de rare exception. Nos experts nous donne le droit de procéder à notre guise, c'est légal de punir des étudiants. St-Thomas, eux, utilisent ces méthode-là depuis des années, et ils ont un très bon succès, il faut bien l'avouer. Je connais le directeur, c'est un bon ami. 

   Mais je pense que l’idée est très bonne, et selon les lois dans le pays, il est toujours possible d’utiliser cette méthode de punition corporelle, et public à l’occasion, sans en abuser. Cela sera une première pour ici, et un bon exemple. Ce midi, durant le déjeuner au préau. Je vais les punir devant la salle toutes les trois. Vous pouvez Mrs. Dames vous fier à nous. Je vous promets que vos filles ne seront pas renvoyer. Signez-moi cette permission pour les punir selon vos demandes et on s’occupe du reste.

    Les filles protestent, vous ne pouvez pas nous faire ça M. on n’est plus des enfants pour nous claquer les fesses. Moi, j'ai presque quinze-ans bientôt et c’est gênant de recevoir une fessée à mon âge, lui réplique Gabrielle.

    Vous n’avez pas le choix Mlles, vous auriez dû y réfléchir avant de faire vos bêtises, maintenant, il est trop tard. À partir de à présent, vous êtes en retenue pour le reste de la semaine. La réunion est terminée Mrs. Dames. Je vous redonne des nouvelles de notre entretien plus tard. Tout le monde repart satisfait de la décision prise par la direction.

    Le directeur demande a son responsable de la sécurité d’aller chercher les deux personnes qui lui a demandé. À sa secrétaire aussi, il lui demande de faire venir Valérie. Il amène ensuite les trois filles dans son bureau.

Entré tous les quatre dans le bureau, le directeur est direct avec les filles.

    Votre punition commence ici. Premièrement, je vous demande à vous deux de me donner vos vestes et toi ton jacket Gabrielle. Les filles obéissent et enlèvent leur vêtement comme demandé. Vos parents m'ont donné carte blanche pour vous punir sévèrement. Je vous confisque vos vêtements Jeans, pull, t-shirt, legging, enlevez-moi ça, c'est confisquer pour la journée. Pour l’instant, vous êtes chanceuses, je ne vous confisque pas vos sous-vêtements.

Mais M. on ne va pas à nos cours ? Vous avez dit à mon père qu’on n'était pas suspendu, mais en punition. Demande Bianca.

    C’est justement ce que je fais, c'est le début de votre punition, vous irez à vos cours, ne paniquez pas. Allez bouger pour ne pas être en retard à vos cours. Le directeur s’approche de Bianca et lui donne deux claques sur les fesses pour qu’elle enlève son jeans et son t-shirt.cela lui fait très mal, elle a les fesses encore endolories de sa punition reçu par son père hier soir et les claques qu'elle vient de recevoir lui ont pas plus.

OK M. j’enlève mon jeans, mais ne me frappé plus.

    Marie-Line et Gabrielle sont déjà en sous-vêtements et Bianca a baissé son jeans à ses chevilles et retire ses chaussures.

    Bon c’est ce que vous vouliez nous humilier, vous rincer l’œil, vous avez réussi, maintenant regardez nous après on se rhabille rèplique Bianca.

    Oh non ma belle ! Tu n’as très mal compris, répond le directeur à Bianca. Vous n’avez plus besoin de vos vêtements pour le reste de la journée. Il prend Bianca par la nuque et la pousse vers son bureau. Lâchez-moi, vous me faites mal, ça me fait mal au coup.

    Et à présent penche-toi, pose tes mains sur le coin de mon bureau et ne bouge plus, c’est un ordre. Bianca porte un string et un soutien noir. C’est parfait que tu aies choisi de mettre un string ce matin. Je pourrais voir tes fesses changer de couleur, elles ont pas mal blanchies depuis que ton père te les aient rougis hier soir. Le directeur fait le tour de la taille de Bianca avec son bras gauche et la serre très fort sur lui. En même temps, il commence à lui claquer les fesses.


Il lui claque les fesses avec force. Bianca essaie de l’arrêter ou de se séparer de l’emprise du directeur, mais n’est pas capable de bouger. Le directeur est trop fort pour elle, elle est obligée d’endurer la rafale de claques qui s’ablatent sur ses fesses. Ses deux amies regardent le directeur claquer les fesses de Bianca et en grimacent de peur. Soudain la porte du bureau ouvre. C’est le chef de la sécurité qui entre avec deux gars. Les étudiantes regardent la fille qui se fait chauffer les fesses, ils s'aperçoivent que c'est Bianca à moitié nue. Ils ont l’air d’aimer ce qu’ils voient devant eux.

    Une belle fille brune qui connaisse bien, en string et soutien-gorge qui a les fesses bien rouges, et dans l’autre coin deux autres connaissances et en sous-vêtements elles aussi. ce sont deux étudiants du même niveau que Bianca qui sont entrés. Le directeur arrête, C’est justement vous deux que j’attendais. Je vous ai demandé de venir ici pour me dire la vérité sur ce que vous avez vu l’autre semaine dans le local de repos des employés au deuxième étage.

    Le plus petit des deux commence. M. le directeur, moi et mon ami, on circulait dans le couloir tout près du local quand deux filles en sont sorties et ont refermé la porte. Elle tenait une bonne quantité de feuille dans leurs mains. Laquelle de ces filles as-tu vue ? Demande le dirlo. Celle que vous venez de punir, M. Bianca, s'est-elle qui tenait des feuilles dans ses mains, et elle m’a dit de me taire que je n’avais rien vu. Les deux sont repartis dans l’escalier en descendant très rapidement.

Et l’autre fille est-elle ici ? Redemande le directeur.

Oui M. répond l’autre gars. C’est Gabrielle, celle au mur à moitié nue, M…

    Merci les gars, retournez vers vos classes. J’ai ma réponse, la secrétaire entre au même moment avec une étudiante. Elles aussi regarde les filles à moitié nues dans le bureau et sont aussi surprises que les gars de trouvé trois filles aussi peu vêtues dans son bureau.

    Le directeur replace Bianca au mur et oblige les deux autres à se repositionner bien droite et les bras croisés dans leur dos. Elles s’étaient toutes deux accroupies, les bras croisés autour de leur corps pour se cacher des trois gars qui étaient entrés dans le bureau.

    Vous Mlle, je vous demande de me confirmer si c’est bien ces filles-là qui vous harcèle et vous rend la vie si compliquée.

Oui, répond-elle sans hésiter, c’est bien elles M.

    Depuis une semaine qu’elle me menace de me faire du mal si je ne dénonce pas    mon oncle. Elles veulent que je porte plainte contre mon prof de Math qui est mon oncle aussi. Que je l’accuse d’être un pédophile, un abuseur. Il ne m’a rein fait mon oncle, elles l'ont vue me faire une accolade dans sa salle de cours pendant la pause il y a 8 jours environs. On n'était que tous les deux, mon oncle et moi, et mon oncle me félicitait pour mon succès dans le club de basket du lycée.

    Et la semaine dernière mon oncle me tenait pas une épaule en me raccompagnant à la sortie de l’école.

    Le directeur demande aux trois filles si elles s'avaient que Valérie était la nièce de leur prof de math M. V . Euh non M.! Elle ment, c'est sûr. Un oncle n’embrasse pas sa nièce sur la bouche, M. réplique Bianca.

 

Elle ne vous a pas dit qu’il l’embrassait en la baisant comme des amoureux, mais qu’il lui avait fait une accolade. L’embrassade, un baiser d'amitié, peut être aussi bien bouche-à-bouche ou sur une joue sans être tragique, dois-je refaire votre éducation, quel âge as-tu pour répondre des niaiseries pareilles Bianca ? Vous trois je vous promets que votre semaine sera pénible, préparez-vous.

Très bien Mlle, retournez à vos cours et merci pour votre éclaircissement.

Le directeur sort une affiche de son tiroir. C’est pour cela que vous avez fabriqué ces affiches-là et en avez collées sur les murs, pour une accolade. Il est écrit, si je lis bien, dénoncer le pédophile qu’est M. Vincent. Il n’a plus le droit de travailler ici dans notre école, etc.
 
C’est de fausse rumeur qui entache la vie professionnelle et privée de M. Vincent. Et vous allez lui faire des excuses les filles. Et il y a l’histoire des galettes illégale aussi. C’est aussi grave que de partir de fausse rumeur. Le directeur ramasse les vêtements confisqués et les donne à sa secrétaire pour qu’elle les dépose dans une des armoires au secrétariat. Maintenant, vous trois remettez vos chaussures, ont et suivez-moi, on monte dans la salle de cours de M. Vincent. la secrétaire sort de la salle avec les vêtements. Mais Mme, redonnez-moi mes vêtements si on retourne dans notre salle. Non Mlle je vous ai dit de me suivre et c’est dans cette tenue que vous venez, le directeur claques les fesses de Bianca pour qu’elle avance plus vite, et en fait de même avec les deux autres. Les trois filles sont sorties du bureau et le directeur les suit en les menaçant de leur claquer les fesses pour qu’elle aille plus vite. Dans le couloir, c'est plein d’étudiants qui, eux aussi, se rendent à leur salle. Ils remarquent presque tous les trois filles qui circulent en sous-vêtements autour d’eux et une qui ne porte qu'un léger string en plus. Elles se sentent observer comme des bêtes de scène. C'est un événement très spécial dans cette école que des filles circulent aussi peu vêtues. M. le dirlo les dirigent à l’escalier pour montée au deuxième, elles espéraient que le directeur prenne l'assesseur réserver aux personnels, mais le directeur aime mieux les garder dans la circulation, c'est plus humiliant. Dans l'escalier, c'est aussi achalandé que dans le couloir sauf que c’est beaucoup plus étroit et les filles sentent qu’il y a des mains qui leur poigne les fesses, le directeur derrière elles s’en rend compte et ferme les yeux.

Approchant du local encore dans le couloir, M. Vincent, leur prof regarde ses trois étudiantes qui doivent assister à son cours à la deuxième période, arrivées avec le directeur. Pourquoi sont-elles ici et si peu vêtues ? Demande le prof. Tous les étudiants qui entraient dans la salle arrêtent de parler et regardent les filles qui ne sont pas de leur groupe, et se demandent tous pourquoi des filles presque à poil entrent dans leur salle. Continuez d'entrer, prenez tous vos places, demande le directeur. Il fait entrer les filles et les garde avec lui en avant de la classe.
Le Directeur explique à M. Vincent tout ce qu’il doit savoir pour l’histoire des rumeurs et des affiches. M. Vincent, dit le directeur, ces trois fille-là passerons toute la matinée ici avec vous, même si présentement, elles ne sont pas dans leur groupe, elles restent avec vous. Je vous promets qu'elles vont être punies très sévèrement ce midi, M. rajoute le dirlo. Le directeur rajoute avant que quitter, si elles n’obéissent pas ne vous gêner pas, une bonne fessée devant tous ici les tranquillisera. Vous me les retournées 30 minutes avant la fin de votre dernier cours, et le directeur retourne à son bureau. M. V le prof demande aux trois filles de se placer debout face à la classe. M. V prend sa règle de bois qui est sur son bureau. Il s'adresse aux filles. C’est vous trois les auteurs de ces affiches. En s’approchant de Gabrielle, il lui donne un coup sur les fesses avec ça règle. Cela en a fait rire plusieurs dans la salle, un des étudiants suggère à son prof. Une bonne fessée nue M. c’est ce qu’elles mériteraient toutes M. Le prof se retourne, vous aimeriez tous cela surtout vous les gars, mais gardez vos fantasmes pour vous, patienter ce midi, vous serez sûrement satisfait. Pour l’instant, elles sont tranquilles. Si ça devient nécessaire, on passera a un autre étape, mais pour l’instant, je commence mon cours. Les filles à genoux si vous ne voulez pas que je fasse ce que beaucoup souhaiteraient voir. Gabrielle, Bianca et Marie-Line obéissent et s’agenouillent sur la petite estrade devant tout le monde. Je vois Mlles que vous tenez à garder les quelques vêtements qu’ils vous reste, c’est beaucoup plus sage d’obéir, la majorité dans la salle sont déçus que le prof n’aille pas plus loin et les garde habillé ou plutôt à moitié habillé.


Elles ont passé toute la durée du cours à genoux. À la pause, le prof leur donne la permission de se relever. Sortez dans le couloir pour vous dégourdir Mlles attendez dans le couloir que je vous dise quand entrée, les filles n’ont pas trop d’autre option. La menace de perdre ce qui leur reste de vêtements leur reste en mémoire. Pour aller aux toilettes, elles n’ont pas les choix que de circuler à moitiés nues entre plein d’autres étudiants. Elles détestent le comportement de plusieurs. Les commentaires sur la couleur de leur fesses ssurtout Bianca, et les attouchements, les claques surs les fesses que plusieurs s’amuse leur faire les humilient. Il y a un gars qui est allé jusqu'à baisser la culotte de Marie-Line et lui claquer les fesses nues. Plusieurs de leurs amies questionnent les trois filles sur leur tenue inhabituelle dans le lycée. Le deuxième cours, c'est leur groupe. M. V. les gardent en avant avec lui. Il explique encore une fois aux nouveaux qui viennent d’arriver les raisons de leu tenues, pourquoi elles sont si peu vêtues et les explications fines, il retourne les trois filles à leur place habituelle pour assister au cours. Le dernier cours aussi se déroule un peu comme le premier. À genoux devant la classe. Trente minutes avant la fin, M. V. renvoi Bianca, Marie-Line et Gabrielle au bureau du directeur comme prévu. La secrétaire les attendait au bas de l’escalier. Les filles, j'ai l’ordre de vous conduire à la salle à manger, suivez-moi. Pourquoi la grande salle Mme ?. À moitié nue, c'est ridicule. On passe à votre bureau pour se rhabiller avant de s’y rendre, demande Marie-Line. Non, vous n’avez pas le choix de me suivre sans discuter, c’est un ordre, si vous ne me suivrez pas, je demande à la sécurité de vous escorter jusqu'à la salle.
À l’heure qu’il est dans la salle, il n’y a que les cuisiniers et le personnel qui travaille dans la cuisine pour préparer le déjeuner. Le personnel en place regarde tous les trois filles qui entre vêtue que de sous-vêtements. C’est la première fois qu’ils voient cela. Ce n’est pas coutume de voir de si jolies étudiantes à moitié nue circuler dans l’édifice.
 
 Les trois filles se dirigent avec la secrétaire au comptoir pour prendre leur cabaret. Suivez-moi les filles, la secrétaire leur dit. Ce midi, vous avez une table réservée spécialement pour vous trois, sur l’estrade avec la direction et les profs. En montant sur l'estrade, les filles pose leur cabaret sur la table qui leur est réservée. Le responsable de la discipline vient leur parler. Avant de vous installer, les filles, vous me donnez vos chaussures et vos bas. C’est pied nu sur l’estrade que le directeur à ordonner que vous soyez pour manger. 
Mais pourquoi c’est aussi ridicule que de nous obliger à être vêtu ainsi devant tout le monde, réplique Marie-Line. Bianca se penche et enlève ses chaussures et ses bas et les donne au responsable, Marie-Line et Gabrielle font de même. C’est très bien que vous obéissiez. Cela vous évite de nouveaux problèmes. Assoyez-vous et manger. Le directeur sera bientôt ici avec nous pour la suite Mlles. Le responsable retourne à sa table en plaçant les chaussures confisquées sous sa table. Les filles essaient de manger, mais n’ont pas trop d’appétit. Bianca regarde davantage autour de l’estrade où elle est assise. Elle fait remarquer aux deux autres que le personnel d’entretien du lycée commence à entrer et ça devient de plus en plus gênant. Le directeur qui est au comptoir pour ramasser son cabaret regarde en direction de l’estrade. Quelque instant plus tard le directeur arrive sur l’estrade près des filles, il pose son cabaret sur la table. Je vois Mlles que vous avez terminé, suivez-moi maintenant, dépèchez-vous qu'on commence pendant qu'il est tôt avant qu'il y ait trop de circulation ici. Gabrielle se lève la première et les deux autres font de même. Pour aller où cette fois-ci M. ? C’est ridicule, la salle est sur le point de se remplir ou voulez-vous qu’on n'aille pas plus habiller que ça. À quelques pas de leur table, le directeur leur ordonne d’enlever leurs sous-vêtements et de lui donner.

   Quoi, vous êtes devenu cinglé ! M... Jamais je vais m’abaisser à me mettre à poil devant vous dans cette salle, lui dit Gabrielle. Très bien, mais tu vas le regretter. Le directeur retourne Gabrielle en le tenant par un bras, et commence à lui claquer les fesses. C’est ce que l’on va voir petite effrontée. Tant que tu ne te mets pas à poil, je te claque les fesses. Quand tu auras assez mal à tes fesses, tu finiras par me supplier d’arrêter et tu obéiras à ce que je t’ordonne de faire. Et vous deux aussi, si vous ne m’obéissez pas, vous aussi, je ne vous ménagerai pas les fesses. Regardez votre amie comment elle a mal et je ne fais que commencer. Le bruit de claques sur les fesses de Gabrielle attire l'attention de ceux qui sont dans la salle. plusieurs se rapproche de l'estrade pour regarder de plus près la fille qui se fait rougir les fesses.

   Très bien, arrêter, arrêter, cri Gabrielle, j'obéis. Le directeur arrête et lui lâche le bras. Gabrielle se frotte les fesses. Obéi où je recommence, Gabrielle lui conseille le directeur.

   Gabrielle enlève ce qui lui restait et est entièrement nue devant tout le monde, et le paquet de curieux qui sont autour de l'estrade. Elle donne au directeur ses sous-vêtements. Dois-je prendre la même méthode pour vous deux Mlles ça me ferait un grand plaisir de vous chauffer les fesses à votre tour. Non M. et en quelques instants, Bianca et Marie-Line elles aussi se retrouvent nue. 

 

Le directeur demande a son responsable de la sécurité d’indiquer à Bianca la table qui lui est réservée et de la faire installer comme prévu. À un autre de la direction d’amener Marie-Line à la table prévu pour elle. Lui le directeur s’occupe de faire descendre Gabriel dans la salle. En se dirigeant vers l'entrée ou tous les gens passe pour venir manger, le directeur traine Gabrielle par un bras et l'amène a une table réservée pour elle, sans chaise autour et directement dans l'entrée. Vient, j'ai une belle place pour toi juste ici dans la porte d'entrée. Tu seras le sujet de beaucoup conversation ce midi, ta popularité va monter en flèche.

   Il l’oblige a monté sur la table devant elle en l’aidant. C’est ta place pour les prochains 25 minutes ma belle. Reste a genoux et tu te croises les bras dans le dos tient tes coude pour garder tes fesses bien dégager. Regarde dans la salle Gabrielle, tes deux copines plus loin pendant qu'il n'y a pas beaucoup de monde elle aussi sont installer comme toi. Elles aussi sont exposée et deviendrons aussi populaire que toi. Gabrielle constate qu’effectivement elle voie Bianca au centre de la salle a genoux sur une table, et Marie-Line près de la sortie et installé elle aussi nue et a genoux sur une table. Le directeur rappelle a Gabrielle que montée sur une table comme elles le sont présentement, elles sont à la vue de tout le monde.

   Tout le monde ici qui circule et sont assis pour manger autour de toi pourront te regarder, et de tous les côté. Ne cache surtout pas tes jolies fesses avec tes mains. C’est pour ça que je t’ai faite mettre a poil sur cette table pour que tu sois vu de partout et de tout le monde dans cette salle. L’humiliation fait partie de ta punition comme vous avez fait a votre prof de math l’humilier. Je te préviens si tu change de position sur cette table sans mon accord, je double ta punition de ce midi. Pense y avant de bouger. Je reviens dans 20 minutes pour la suite de ta punition. Ce sera une fessée en public ici devant tous ces gens pour la prochaine étape. Et Gabrielle tu n’as pas finie de nous montrée tes jolies petites fesses. Vous serez le sujet de conversation et les plus populaire de ce lycée pour un bon moment.

    La cloche vient de sonner et beaucoup d’étudiants commence à entrer dans la salle. Ils font tous un détour gars ou fille pour regarder Gabrielle à genoux et nue sur la table a l’entrée de la salle à manger. C'est spécial, j'aimais dans ce lycée, il y a eu quelqu'un exposé nu, c'est une première pour tout le monde, ici même les vieux employés n'ont jamais vue cela. Gabrielle est une jolie fille blonde, les cheveux bouclés aux épaules. Beaucoup admire et commente sur ses jolies petits seins aussi sur ses mamelons. Ses amies s’amusent à la regarder nue et bien rasé, aucun poil qui entrave la vue de sa fente, un petit grain de beauté sur sa hanche gauche lui donne un certain charme. Beaucoup aime ses petites fesses toutes rondes et colorées un peu rosées par les claques qu’elle vient de recevoir du directeur, ses belles cuisses aussi attire les regards. Une des amies de Gabrielle s‘aperçoit qu’il y a d’autres filles nues comme Gabrielle. Regardez la-bas, c’est Bianca, commente-t-elle, et elle aussi est à poil, allons lui rendre visite. Ses amies partent en lui souhaitant bonne chance. Gabrielle essaie de fixer le mur au fond sans s’occuper de ce que le monde lui dise et les questions que ses amies lui avait posées aussi. Le directeur heureux de constater que ses punies sont très populaire, retourne sur l’estrade. Il fait un arrêt pour voir Bianca qui est installée en face de l’estrade. Il lui glisse quelques mots un peu du même genre qu’il a dit à Gabrielle et monte sur l’estrade, prend un micro. Il commence à expliquer aux gens la raison inhabituelle de la présence de ces filles nues aujourd’hui et ce que subiront les filles en punition devant eux dans quelques instants. Il rejoint les autres de l’administration pour manger.

    Plus tard, trois personnes, donc le directeur, se lèvent et descendent de l’estrade. Ils se dirigent chacun vers une des filles, pendant que le dirlo les attend debout sur l’estrade. Gabrielle, Bianca et Marie-Line essaient de circuler dans le peu d’espace disponible entre les tables et nues, ce n'est pas facile d’éviter les mains qui essaient de les toucher.


   Sur l’estrade, le directeur donne deux fortes claques sur les fesses à Bianca et lui ordonne d’aller se placer au bout de l’estrade dans un coin et face aux gens les mains sur sa tête. Au tour de Marie-Line de recevoir, elle aussi, deux bonnes claques sur ses fesses, va dans l’autre coin face aux gens, répartie de chaque côté on veut vous voire de partout dans la salle. Et toi Gabrielle, tu restes au centre avec moi et mets tes mains sur ta tête pour que tout le monde regardes ton joli corps. Gabrielle obéie au directeur et verse quelques larmes. Le directeur la laisse quelques instants seul au centre et revient. Retourne-toi Gabrielle, dos à tes spectateurs. Le personnelle qui est assis aux tables sur l’estrade regarde Gabrielle qui est face à eux, et beaucoup de ses profs la trouve très belle leur étudiante


Gabrielle toujours debout, ses mains sur sa tête, obéi et se retourne, les gens dans la salle ont tous le regard sur les jolies fesses exposées devant eux. Le directeur passe son bras droit sur le ventre de Gabrielle et fait le tour de sa taille pour empêcher que Gabrielle ne bouge. Il commence à lui claquer les fesses avec son autre main. Une rafale de claques s’abat très rapidement sur ses fesses. Gabrielle grimace, lâche des cris, descend ses mains sur ses fesses pour que ça arrête. Le directeur lui enlève et lui ordonne de ne plus remettre ses mains et recommencent la fessée où il l’avait arrêtée. Les gens, donc la grosse majorité, sont des camarades de son âge dans la salle, aime ce qu’ils voient. C’est très rare de pouvoir regarder une si jolie fille de cette âge-là recevoir une fessée devant eux, et nue. Le directeur arrête de claquer les fesses de Gabrielle, il regarde la couleur et en passant sa main, il teste la chaleur qu’on atteint les fesses de Gabrielle pendant qu’elle essaie de se distancer de lui. Bon, lui dit-il, retourne-toi face à tes spectateurs, Gabrielle et les bras croisés dans ton dos. Je vais m’occuper de chauffer les fesses de ta copine Marie-Line. Le directeur demande à M. Vincent de prendre la lanière de cuir sur la table et de donner cinq coups de lanière à Gabrielle pendant qu’il va s’occuper de chauffer les fesses de Marie-Line

.

     Le directeur s’y prend de la même façon avec Marie-Line en l’immobilisant avec un bras et il lui claque les fesses avec son autre main. M. Vincent lui s’approche de Gabrielle qui fait face à la salle, il la regarde et constate qu’elle a encore des larmes sur ses joues.

    Retourne toi, je veux que tous tes spectateurs voient tes fesses se faire claquer avec ma lanière, lui demande-t-il. Les gens vont plus apprécier s’il voit tes fesses, et regarder apparaître les trace que va laisser la lanière à mesure que je vais te claquer les fesses, c’est beaucoup plus intéressant de voire tes fesses se faire rougir que de te, voire faire des grimaces. Il se recule un peu d’elle pour se mettre à la bonne distance. Il demande à Gabrielle de montée ses mains sur sa tête et garder sa position. Le prof questionne tous ceux qui regardent Gabrielle dans la salle s’il aime le petit spectacle que leurs camarades leur offre ce midi. C’est rare d’assister à un si beau spectacle dans ce lycée, s’exprime-t-il, profiter de ce que vous offrent ces filles. Beaucoup se mette à siffler où applaudir pendant qu’on entend résonner les claques que reçois Marie-Line par le directeur sur ses fesses.


     Le prof s’élance et claque les fesses de Gabrielle avec la lanière. Gabrielle grimace de douleur, lève sa jambe gauche pour essayer de soulager un peu la douleur, mais se retient pour ne pas lâcher de cri devant a toutes ces amies et camarades qui la regardent. Les profs qui sont encore assis sur l'estrade à leur table, eux, admirent Gabrielle qui est face à eux et verse quelques larmes. Une belle ligne rouge commence à apparaître presque instantanément.

    Le prof s’élance une deuxième fois et un autre coup résonne dans la salle même si c’est déjà bruyant par l’excitation de voire les filles nues le bruit de la lanière qui a frappé les fesses de Gabrielle a été entendue d’un bout à l’autre de la grande salle. Une deuxième ligne aussi rouge apparaît sur ses fesses, juste au-dessus de la première. Le troisième coup est atterri dans le plus gras des fesses, a la limite de ses cuisses, une autre belle ligne rouge se forme. Gabrielle est montée sur le bout de ses pieds et à avancer d’un pas. Cette fois-ci, Gabrielle a lâché un cri que toute la salle a entendu, c’était plus fort qu’elle, la douleur était trop forte.

 

    Le directeur à fine avec Marie-Line et revient regarder le résultat. Il félicite son prof. Le directeur prend le temps de frotter les fesses de Gabrielle et tâter la chaleur de sa peau. Continuer M. lui dit-il. Gabrielle va rester avec de belles marques sur ses fesses pour le reste de sa journée. Tout le monde vont aimer regarder ses jolies fesses bien colorées quand elle va circuler dans les corridors. Terminer avec Gabrielle et allez vous occuper des fesses de Marie-Line. Elle vous attend et a hâte de goûter à votre lanière elle aussi, moi, je vais réchauffer les fesses de Bianca ma petite rebelle. M. Vincent applique les deux derniers coups, ses fesses son juste devenues encore plus foncées et plus endolories aussi. Les coups ont été appliquer à la même endroit que les deux premiers.au tour de Mari-Line de recevoir ses cinq coups de lanière dit M.V.

  

M. V fait mettre Gabrielle à genoux cette fois-ci et face à la salle, bras croisés dans son dos. Marie-Line aussi a eu droit au même traitement dos à la salle pour que tout le monde regarde ses fesses qui ont changé de couleur. Bianca n’y a pas échappé, elle aussi, mais ce sont dix coups de lanière que le directeur lui a réservés. Bianca a le derrière zébré par les coups de lanière et ne peut plus se retenir, elle se frotte les fesses devant tout le monde devant elle, en se retenant le plus possible pour ne pas crier de douleur.

    

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 Le directeur juste avant que la cloche ne sonne libère les trois filles. Je crois leur dit il que votre prochain cours est à la piscine. Cela ne peut pas adonner mieux pour vous trois. Il ne vous reste plus qu’à vous rendre à la piscine, vous êtes déjà prête pour la baignade. Je vous accompagne pour vous aider à vous rendre. Je pense que la circulation dans le lycée sera difficile avec vous trois dans les corridors. Ce soir, vous reviendrez dans mon bureau pour récupérer vos vêtements et chaussures. Je ne suis pas si dure que ça avec vous. Je ne vous laisserai pas sortir dans la rue nue et pieds nus en plus. Je ne suis pas si sans cœur que ça. Et pour tous ceux qui veulent le savoir ici dans cette salle, nos trois filles ici en ont pour trois autres jours à être en punition. Alors, profitez en tous, elles vous donnent rendez-vous demain midi ici.

Une autre dure journée pour trois filles harceleuses

    .     Le père de Bianca David entre sans prévenir dans la chambre de sa fille, et la réveille brutalement. Hier il lui a collé...