mercredi 16 novembre 2022

Clara et Carmen se font encore rougir les fesses deux jours plus tard.

 

Lundi matin, peu après l’ouverture de la boutique de mode, deux clientes, des jeunes ados, entre dans la boutique. Les deux employées qui sont sur le plancher trouve cela très louche, deux jeunes ados un mardi matin devraient être au lycée à cet heure-là. L’une des deux se tient dans les sous-vêtements et l’autre paraît très nerveuses et elle reste près de la sortie, elle regarde par la fenêtre comme si quelqu'un la suivait.

L’une des deux employées va voire les ados.

Avez-vous besoin d’aide les filles ?

Non, non merci, répond Carmen, celle qui fait semblant de regarder dans la section des sous-vêtements.

Oui Mlle, j'ai changé d’idée et je voudrais essayer un des maillots deux pièces dans la section ici.

L'ados Carmen décroche un maillot du support et le prend dans ses mains et le montre à l'employée. Celui-ci Mlle ce rose pâle. Je pense qu'il est à ma taille et j'aimerais en faire l'essaie.

Parfait, suivez-moi à la cabine d’essayage Mlle.

Carmen entre dans la cabine d'essayage. Pendant ce temps, l’employée, elle, va voir une nouvelle Cliente qui entre au même moment dans la boutique et se dirige vers les robes dans une section à l'autre bout de la boutique.

Durant que l’employée n’est plus là, son amie Clara ramène deux autres maillots à Carmen qui elle c’était déshabiller dans la cabine. Ce que fait Carmen avec les nouveaux maillots, elle en enfile tous les deux sur elle. Elle remet ensuite ses sous-vêtements par-dessus et sa jupe et son pull, et garde le maillot rose pour le remettre à l’employée. Mais elle est occupée et n'est plus avec Carmen et Clara. Le système classique de plusieurs débutants pour essayer de voler quoi ! Utiliser régulièrement par des milliers de voleuses. Carmen voyant que l'employée est parti, elle pose le maillot rose qu'elle ne veut pas acheter sur un banc en face d'elle et se dirige vers la sortie. Elle regarde l'autre employée à la caisse et lui dit, il n'est pas à ma taille ce maillot.

Mais l’autre employée. Une jolie fille de 23 ans, cheveux bruns aux milieux du dos et qui est occupé à la caisse à faire de l’étiquetage, c'est rendu compte que Carmen paraissait plus grosse ou large, surtout de la poitrine en ressortant de la cabine. Elle l'intercepte juste avant qu'elle ne sorte, mais Clara, elle est déjà dehors.
Mlle, suivez-moi à notre bureau, demande l’employée à Carmen. Je vais vous faire rencontrer notre gérante et copropriétaire. On doit se parler dans le bureau de ma patronne.

Carmen panique. Je n’ai pas besoin de voir personne, je ne cherche pas un emploi. Je vous remets seulement le maillot que j’ai essayé et je sors, il ne me plaît pas. Ma mère m’attend dehors dans le supermarché en face, et on est pressées.

Non Mlle, vous n’avez pas le choix, vous venez avec moi. L’employée tient Carmen par un bras et l’entraîne avec elle au deuxième étage pour qu’elle rencontre sa patronne. Clara, qui est déjà sortie de la boutique, reste devant la vitrine sans trop que faire, son amie Carmen passe par de mauvais moments un peu à cause d’elle

En arrivant au bureau, l’employée fait entrer Carmen à l’intérieur et explique à Francine, la propriétaire, le pourquoi de sa visite et de celle de Carmen.

Francine se présente tout en tournant autour de Carmen. Rendu en arrière de Carmen, elle essaie de relever la jupe de jeans de celle-ci, mais Carmen la retient et lui enlève sa main de sa jupe.

Ne me touchez pas Mme, lui dit Carmen. Que faite vous-là ? Je vous interdis de relever ma jupe, ça ne se fait pas de fouiller sous les vêtements de quelqu'un, voyons Mme, cela manque de civisme et d’éducation.

Francine, la propriétaire, enlève sa main. Très bien Mlle, c'est vrai que je manque d'éducation. Comment t’appelles-tu ma belle ? Tu dois surement avoir un nom, si toi, tu es si bien éduquer que cela, il faut que tu te présentes.

Je m’appelle Carmen. Lui répond-elle.

Très bien et si tu es devant moi présentement Carmen ce n’est sûrement pas pour le plaisir de me connaître. On t’accuse d’avoir essayé de nous voler deux ensembles de maillots et peut-être plus. Mon employée est justement en train de sortir des images des caméras et on voit ton amie te rammener deux maillots pendant que tu es à l’intérieur. Un maillot bleu pâle quasi bleu poudre et un blanc. Selon mon employée, quand tu es ressortie de cette cabine, tu lui en as remis qu’un seul maillot deux pièces, le rose, avec celui que tu es entrée pour en faire supposément l’essaie. Il en manque donc deux qui ne sont pas dans la cabine, mon autre employée est dans la cabine présentement et elle est vide.

Moi, quand je me trouve devant une petite menteuse comme toi, je la punis sévèrement pour son manque de franchise et son comportement, son geste si tu aimes mieux de voleuse. 

Mais Mme, je n’ai rien fait que d’essayer un maillot, je vous le jure. Je n’ai rien à me reprocher. Et Carmen se recule au fond du bureau, s’éloigne de Francine en tenant le bas de sa courte jupe.

Très bien ma belle dit moi quel âge as-tu ?

Quinze, seize ans, tu es encore mineur ?

J’ai presque dix-huit ans, Mme.

 

Et pourquoi au beau milieu de la semaine à 10 h du matin, une belle fille de presque dix-huit ans et son amie, ne son pas au lycée avec les autres filles de leur âge.

J’ai décidé de sécher mes cours, les matières de ce matin étaient ennuyante Mme.

Moi, ma belle, si une de mes deux filles qui ont sensiblement ton âge qui toi, sècherait l'un de ses cours, elle le regretterait, elle serait en punition pour une partie de la semaine.

Maintenant, prouve-moi que tu ne m’as pas volée ce matin. Et que tu n’es pas une petite menteuse. Enlève ta jupe et ton pull. Je veux vérifier si tu ne me mens pas. Parce que a ce que je voie ici en regardant l’encolure de ton pull, (et Francine mets ses doigts dessus l’une de ses épaules) il y a un cordon bleues qui parait sur une de tes épaules. Ton pull est un peu trop large d’encolure, il en laisse voire un peu trop.

J'en vois un autre blanc ici sur la même épaule, qui monte et croise à l'arrière de ton cou. Sur ton épaule gauche et à côté une noire. Claude tasse en peu l'encolure de son pull, de son autre épaule. Sur ton épaule droite, à côté du cordon bleu, il y a une bretelle noire qui passe aussi par-dessus les cordons. Les bretelles noires, je suppose que ce sont celles de ton soutien-gorge et les autres ce sont les cordons des maillots, non. Carmen, tu nous prends réellement pour des niaiseuses. Si moi, j'aurais essayé de dissimuler des haut de maillots pour les volées, je n'aurais pas attaché les cordons des maillots. Je les aurais laissé pendre sous mon pull, cela aurait été beaucoup moins visible que des attachés dans mon coup. Dis-moi la vérité. Moi, je déteste les petites menteuses, et je l'ai puni très sévèrement.

Jamais je vais me déshabiller devant vous. Vous n’avez aucun droit de m’obliger à me déshabiller ici. Vous n’êtes pas de la police pour m’exiger à me dévêtir devant vous et même la police ne peu m'obliger à le faire. Ce que je porte comme sous-vêtement sous mon pull, cela s'appelle mon intimité et ne vous concerne pas. Pas plus que ce que vous portez en sous-vêtement me concerne. Les dessous que l'on porte, c'est personnel à chaque personne.

Je suis un peu d'accord avec toi pour l'intimité des sous-vêtements, tu n'as pas tout à fait tort pour l'intimité. Mais quand cela concerne des vêtements que tu me voles ma belle, cela me concerne. Donc enlève ton pull et ton short que je vérifie, petite effrontée.

Je ne suis pas policière, mais je peux porter plainte et les faire venir. Tu vas être accusée de vol et finir devant un juge. C'est ça que tu cherches petite menteuse. Et tes parents eux, qu’est-ce qu'ils vont en dire.

Je te donne deux choix ma belle.

Tu m’obéis et tu enlèves ta jupe et ton pull. Ou j’appelle et porte plainte, et cela, peu mal virée pour toi, choisie.

C’est bon, je vous obéis, je l’enlève ma jupe, mais seul avec vous. Faite sortir votre employée. 

Elle aussi est une fille. Devant moi ou elle ça change quoi, tu es gênée. Et ce n'est pas à toi de décider qui va assister à cette fouille. 

 Allez enlève tes vêtements tus me fait perdre un temps précieux. Et c'est Martine qu’elle s’appelle mon employée. Martine vient de me dire que tu connaissais une Jessica. Martine t’a déjà vue en ville avec elle, Jessica, l'une de nos employées. Jessica travaille souvent à notre atelier de couture qui est derrière nous.

Eh oui, j'en connais une mais ça change quoi pour ici présentement.

Rien, mais Martine, reste et dépêche-toi donne-moi ta jupe, ce n’est pas toi qui décides.

Carmen déboutonne sa jupe et la retient pour qu’elle reste en place, gêner, honteuse de se dévêtir et surtout de prouver qu’elle avait menti à Francine.

Tu m’enlèves immédiatement tout ce que tu portes, redonne-moi les maillots. C’est un ordre obéi. Francine fouille dans le tiroir de sa bibliothèque juste à côté d’elle. Elle en ressort une palette de bois et une lanière de cuir relié à un manche. La palette fait 2 cm de largeur et 1/2 cm d’épaisseur, Francine poses les deux instruments sur l'un des deux fauteuils dans son bureau.

C’est quoi ça, c'est instrument-là ? Demande Carmen

Je suis encore avec des folles comme samedi, déclare Carmen.

Comment nous as-tu traités ? Répète demande Claude.
Tu as bien entendu à répliquer Carmen, je t'interdis de me toucher avec ces choses-là.
 
Francine se rapproche de Carmen par derrière pendant que Carmen est concentrée à répondre à Claude et Claude tire sur sa jupe. Même si Carmen retenait sa jupe à la hauteur de ses hanches, la jupe a descendu à ses pieds en une fraction de seconde. Carmen se croise les bras en plaçant ses mains entre ses jambes.
 
Je le savais que tu me mentais Carmen. Regarde Martine les culottes des maillots, elle les porte dessous son slip noir, on les distingue très bien. Tu avais vu juste. Francine saisie le pull de Carmen par les côtés, remonte son pull le long de son corps, ce qui oblige Carmen a relevé ses bras en haut de sa tête. Claude continue de remonté son pull au niveau de sa tête, et lui fait passe par-dessus sa tête et l’envoi parterre.
Tu regretteras tes paroles ma belle, prépare-toi à avoir mal aux fesses. Moi, j'adore claquer les belles fesses rondes d'une petite effrontée comme toi. Francine encore derrière Carmen s’agenouille saisie toutes les élastiques en même temps et baisse les trois culottes, son slip et les deux culottes de maillot se retrouve auz chevilles de Carmen. Francine lui enlève ensuite ses chaussures et dégage les morceaux de tissu de ses chevilles pour les donner à Martine.

Francine en se relevant lui claque les fesses, trois bonnes claques.

Tu m’as fait mal, je t'interdis de me toucher läche moi les fesses espèce de cochonne, et redonne-moi mes vêtements que je me rhabille. Maintenant que tu as ce que tu veux. Espèce de cochonne, tu es comme la folle de samedi. Tu aime ça les filles à poil toi aussi stupide de lesbienne. dépêche-toi de me redonner mes vêtements, et arrêté de me regardé, virez-vous toutes les deux pendant que je me rhabille.

Quatre autres claques aboutissent sur ses fesses.

Tu oses me traiter de folle, de lesbienne et de cochonne quand c’est toi qui voles et ment. Tu es une petite gamine très mal éduquer. En plus tu aime ça le poil, regardez ça Martine comme elle est poilu ! lance Francine à voix haute en tirant sur son poil pubien pour se moquer de Carmen.
Aïe ! tu me fais mal. Je t'interdis de me toucher me taponné vielle cochonne, lui répète encore une fois Carmen. Si tu aimes jouer avec des chattes, Martine est là, mais pas moi.

Francine en colère après Carmen, indique à Carmen de se coller face au mur à côté de la porte, bras dans croisé son dos sans bouger et lui demande de gardé ses fesses bien dégager. Je veux quels restes bien visibles et deux autres claques résonnent sur ses fesses. Ne remue plus, je n’en ai pas fini avec toi, tu vas t’en souvenir pour longtemps de tes bêtises.

En même temps que Carmen se colle au mur, la propriétaire de la boutique de bijoux voisine arrive avec l’amie de Carmen, Clara. Bonjour Francine lui dit Laura. J’ai attrapé une des deux filles qui m’avait volé ce matin, elle attendait devant ta boutique. Je constate que tu as sa complice et bien punie. J’adore en plus sa tenue.

Clara regarde son amie Carmen qui est nue face collée au mur et les fesses quelque peu rougies.

Figure-toi donc Francine que c’est deux gamines là m’ont dérobé deux bagues et deux petites chaînes avec pendentif. Les deux chaines sont estimées à 500 €, et mes bagues valeur approbative de 700 € chacune. Francine pense a quelque chose en écoutant Laura. Attend un peu Laura. Francine se penche derrière Carmen et lui redonne deux autres claques sur chacune de ses fesses, en lui ordonnant de ne pas bouger, Carmen Lâche un cri, ses fesses commencent à lui chauffée. Elle lui enlève ses bas, les deux seuls morceaux de vêtements qui lui restent et montre à Laura ce que porte Carmen à chaque cheville

Oui, ce sont mes chaînes qui me manquent. Laura se penche, elle aussi, derrière Carmen. Elle lui enlève les petites chaines et en se relevant, elle aussi, claque les fesses de Carmen.

Carmen, dit moi depuis comment de jour, tu ne t’es pas lavé et changé ? Lui demande Francine en tenant les bas de Carmen dans ses mains. Regarde la couleur de tes bas, ils ne sont plus blancs, mais gris et les dessous sont presque noir.


Francine se retourne et regarde Clara qui est au centre du bureau. Clara est consentrée à regarder son amie recevoir des claques sur les fesses. Francine lui demande d’enlever ses vêtements et de lui donner. Tu n’as pas le choix. Toi aussi, tu as surement une cachette pour les bagues qui manque. Il faut vérifier où tu as caché ces bijoux. Martine, elle, revient avec la palette de bois qui était resté sur le fauteuil et la donne à Francine.

Instantanément, Clara se met les mains sur ses fesses par-dessus son short pour protéger ses fesses par précaution.
Tu as peur de te faire chauffer les fesses ma belle alors fait ce que l'on te demande

Allez ma belle donne nous ton pull et ton short qu’on examine. Ou bien, donne-nous ce que l’on cherche tout de suite, ça t'évitera de te faire chauffer les fesses avec cette palette-là. Mais tu iras rejoindre ton amie pareille et dans la même tenue qu’elle, ça ne changera rien pour toi. La seule chose ça va t’évitée de te faire claquer les fesses avec cette palette si tu obéis et tu te déshabilles sans qu’on t’oblige à le faire.

Clara détache son short et l’enlève et le donne à Francine. Laura lui fait signe d’enlever son pull. Clara obéi et lui donne. Elle craint de se faire chauffer les fesses elle aussi. Après inspection, elles n’ont tien trouver. Le reste ma belle donne, nous ton soutien et ta culotte, tu n’as pas d’autre choix. 

Pendant que Clara finie de se déshabiller, le mobile de Francine sonne.

C’est Claude dit Francine à Laura. Francine lui compte ce qui se passe dans la boutique. Claude lui demande de lui décrire les deux filles. Francine prend une photo de chacune des deux filles séparément qui sont nues devant elle et les envoie à Claude. Francine raccroche et dit à Martine, je sais maintenant pourquoi Carmen connaît Jessica et m’a traitée de folle. Samedi, elle est venue au domaine avec Jessica. Et Claude l’a punie. Elle l’a fait déshabiller et lui a donné une fessée devant toutes les filles à la maison. Moi, j'étais en voyage avec Pierre et Katie, c'est pour ça que je ne l’avais pas vue.

Vous n’avez pas de chance les filles, dit Francine, mon associé ici, c'est Claude, celle qui vous a chauffé les fesses samedi chez Jessica. Moi aussi, je demeure là chez Jessica. Alors, vous n’avez pas de chance, cette semaine. Claude ma fortement demander de vous rougir les fesses une autre fois. C'étais aussi mon intention de le faire aussi sans que Claude me l'est demandé. Claude sera ici demain et elle exige que vous soyez ici après vos cours, sinon c’est elle qui ira vous chercher dans vos maisons. Je crois bien que vous aurez droit à une autre punition demain.

Rien n’est trouvé dans les sous-vêtements de Clara. Laura se penche devant Clara et tâte la cheville de Clara. Elle s’aperçoit qu’il y a une bosse dans son bas sur sa cheville droite.

Lève ta jambe droite ma belle. Laura lui enlève son bas et fait de même avec l’autre pied. Elles sont là mes bagues ! regardez dans ses bas. 

Iil est grand temps de punir c'est petites voleuses, dit Francine, maintenant que vous êtes fesses a l'air, je vais vous montré comment moi je puni des petites voleuses.

Francine s'approche de Carmen qui est face au mur et commence a lui claquer la fesse gauche cinq bon coup qui fait tourné Carmen face a Francine pour esquivé les coups qu'elle vient de recevoir.

Farcine l'oblige a se retourné mais fait le tour de sa taille avec son bras gauche et avec sa main droite lui donne cinq nouvelles claque sur sa fesse droite cette fois ci.

 Une employée qui était au secrétariat dans l'autre pièce arrive. Francine arrête de claquer les fesses de carmen.

Viens, tu regardez ce qui se passe Linda ? Demande Francine. Ne te gêne pas, regarde mes petites voleuses comme elles sont belles nues. Elles ont l'air intelligentes maintenant nues et c'est le moment que j'adore le plus leur rougir les fesses. Regarde, les fesses de Carmen Linda, ne te gêne pas, entre et regarde, elles commencent à avoir une belle couleur. Quand j'en aurai fini avec ses fesses, elles seront bien rouges, et très sensibles.

Oui Francine, c'est ce que je venais voire, j’adore. Elles sont si jolies, fesses a l’air.  A leur âge elle ne se rase pas le poil elle aime resté poilu en plus, elles aiment cela du poil, ça doit ête rare maintenant que des jeunes garde ça pas rasé.

 laisson leur chatte pas rasé de côté. Francine je change de sujet, j'ai un message de Berta, la chef de l’atelier de couture. Elle veut savoir si tu traverses dans l’atelier pour voir les deux employés qui sont en punition. Surtout savoir si c’est toi qui te charges de les punir ou si elle le fait elle-même.

Je traverse avec les deux miennes et Martine va sûrement vouloir me suivre elle aussi. Dans cinq minutes, on est avec elle, dit lui.

Carmen, Clara, suivez nous, Martine et moi, on traverse dans l’atelier.

Carmen proteste Clara aussi. Redonne-nous nos vêtements et laissez-nous allez maintenant que vous avez vos choses. Il n’est pas question que je sorte d’ici sans mes vêtements. Je ne bouge pas d’ici, dit Carmen et elle se retourne, s’accote dos au mur pour cacher ses fesses et croise ses bras sur ses parties intimes. Vous n’avez aucun droit de m’obliger à rester nu.

Oh si ma belle et tu nous suis même nu. Claude saisi Clara par un bras et la tire avec elle dans le petit couloir pour descendre au premier. Martine fait de même avec Carmen. Au premier dans la boutique, Carmen crie après Francine de la laisser, elle veut se rhabiller et sortir. Ses cris attirent l’attention des quelques clients qui sont sur place. Les personnes présentes regardent vers Francine à cause des lamentations des filles, Clara et Carmen, deux belles jeunes filles qui circulent nues dans la boutique, attire leur attention. Les gens les regardent tous intriguer du spectacle qui arrive devant eux, et les filles se sente humilier, mais les clientes ont l’air à apprécier et profite de ce court moment.

Traverser de l’autre côté dans l’atelier. C’est dans une grande salle qu’elles arrivent bonder de couturières qui regardent presque tous en direction de Carmen et Clara et remarque tous les deux filles entièrement nue qui traversent la salle devant elles.

Elles entrent dans le bureau qui est tout vitré. Les stores sont tous grands ouverts. Les employées dehors peuvent voire tout ce qui se passe à l’intérieur et Francine place ses deux punies adossées dans les fenêtres pour qu’elles aient les fesses bien  à la vue des autres dehors. 

Il y a déjà deux personnes d’installer debout et nus, eux aussi, sur le mur d’en face, plus loin des fenêtres et un peu moins exposé. Un gras de 25 ans, un employé et une fille qui a 24 ans et elle aussi est une employée en punition.

Carmen et Clara aussi se mire sur le pénis du gars qui commence à raidir à la vue de ses deux jolies filles qui se rajoute. Pendant ce temps, Francine, elle, écoute les explications de sa chef d’équipe, la raison pourquoi ses deux employés sont punis. Et ce qu’elle propose pour leur punition. Laura, elle, reste autour de Carmen et Clara et les obligent à se retournées face aux vitres du bureau qui donne vue sur la salle des couturières.

Laura veut les exposer de face pour les humiliées un peu plus. Carmen et Clara positionner de cette manière sont exposées à toutes ces personnes de l'autre côté des vitres et protestent en regardant dans la salle. Les employées de l’autre côté du bureau regardent tous les nouvelles filles que quelque unes d'entre elles reconnaissent, ce sont deux filles de leur quartier. Francine a bien l’intention de les punir avec les deux autres employés de l’atelier, devant toute cette salle.

Francine et sa chef du département s’approche de Carmen et Clara en même temps, elle demande aux deux employés de venir les rejoindre.le gars est bander devant tous c'est filles dans le bureau

Placez-vous tous les quatre l’un au côté de l’autre et mains sur votre tête. Les quatre alignés face vers la salle, Francine donne une canne à Laura et sa chef de département et Martine son assistante, pour elle c'est une palette de bois. Chacun de vous recevras, 20 coups de canne pour débuter dit Francine. 

Francine s’approche du seul gars présent. Je vais te faire débander mon gars. Tu n'es même pas gêné de te promener le pénis raide comme ça devant nous. Claude, l'associé de Francine, arrive dans le bureau à l'improviste.

Encore elles! elle commence a aimer la fessée, elles en redemande, dit Claude.

En fin de semaine, vous avez aimé ça, recevoir la punition que je vous ai donnée. Vous êtes revenus ce matin pour en recevoir encore. Et nue vous y prenez goût aussi. Et toi Éric les filles t’excite même devant nous, tu bandes. Je peux demander à l’une d’entre elles de te soulager si tu le désires, c’est sûr que tu seras plus confortable que raide comme ça.

L’employé entièrement nu devant sa patronne ne sait plus que dire et surtout ou regarder, devenu la face rouge de honte à entendre sa patronne se moquer de lui.

Pour vous quatre mon personnel de confiance a décidé de votre punition. Mais moi je rajoute a mes deux employés une journée de punition.et aux deux petites voleuses la semaine. et vous n'avez pas d'autre choix que de revenir ici demain matin. 

Éric et toi Olivia, vous nous avez volé en trichant sur vos cartes de poinçons. Je suis très déçu de vous deux. Mais je ne vous congédie pas. Je vous donne une autre chance. Demain, je vous oblige à rentrer une heure avant votre quart de travail. C’est Francine et moi qui allons vous attendre. La condition pour ne pas être congédié est que vous travaillerez dans la même tenue que présentement, et passerez le reste de la journée aussi. Vous recevrez une punition dans mon bureau demain matin, et une autre au déjeuner devant tous vos collègues.

Si cela ne vous convient pas alors je vous congédie et porte plainte a la police pour vol de temps envers son employeur. Votre sort est entre vos mains, c’est à vous de décidé. La punition que je vous propose où le congédient et la justice.

Et vous deux Carmen et Clara, le directeur du lycée m’a écrit. Il m’a dit qu’il vous avait mis à la porte du lycée toutes les deux la semaine dernière pour avoir menacé d’autre étudiant et sans posibilitée de retour cette année.
Demain matin, j'exige que vous soyez ici dans ce bureau a 8 h. je vais m’occuper de vous deux personnellement. Je vais m’occuper de vos cas, vous ne traînerez pas dans les rues et à voler dans les commerces à votre âge.

 





Une autre dure journée pour trois filles harceleuses

    .     Le père de Bianca David entre sans prévenir dans la chambre de sa fille, et la réveille brutalement. Hier il lui a collé...